Blood Diary
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 Marrek Vrana, le dealer

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Marrek Vrana
Beetlejuice - Fournisseur de plaisirs éphémères
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Date d'inscription : 21/01/2011
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MessageSujet: Marrek Vrana, le dealer   Lun 24 Jan - 0:13


Nom : Vrana
Prénom : Marrek
Surnom : le Dealer, l'Illuminé, le Tchèque
Age : Apparence: entre 30 et 40 ans. Réel: 108 ans
Race : Vampire
Statut : Dealer
Sexualité : Pansexuel


Physique : Marrek est un Vampire qui a du avoir le teint pâle, un jour, lorsqu’il n’avait pas encore ses couches successives de maquillage et de crasse mêlées. Il lui arrive bien entendu de se laver mais… A quoi bon. De toute façon, propre ou non, la vermine viendra à lui pour réclamer sa dose.
Il est assez grand, 1m80 pour 75kg. Il a de longs cheveux blonds souvent emmêlés, retenus par des accessoires anciens, qui datent de son enfance en Europe. Ils lui barrent souvent le front, le visage entier, même, et s’ils ont été dorés comme les blés lors de sa jeunesse, ils n’ont plus qu’un blond sale et terne à présent.
Sous ses sourcils épais et foncés, il a des yeux bleus qu’il souligne souvent d’un rouge foncé assez soutenu, avec quelques caractères ésotériques dessinés de ci de là. C’est à son hygiène et à ses parures qu’on le repère. Maquillé, paré de divers bijoux très anciens qui s’entrechoquent quand il bouge, il ne passe pas inaperçu. Ses clients savent également qu’il porte en permanence un collier en acier où pend une petite boule rouge, pleine de sang de vampire, qui signale à tous son activité. Lorsqu’on l’ignore, elle ne représente cependant qu’un gri-gri de plus dans la masse bruyante qu’il a autour du cou. Il est également souvent mal rasé. Sans se laisser pousser la barbe, il laisse quelques jours passer entre deux rasages, ça le gonfle. Comme tout ce qui a trait à l’hygiène, d’ailleurs. Sans pour autant qu’il dégage une odeur de putois mort, on peut voir rapidement qu’il n’est pas le monsieur propre de Midnights.
Ses vêtements sont un assortiment de vêtements anciens, du début du siècle, jusqu’aux années 50, des pantalons classiques, des maillots de corps du début du siècle, des costumes trois pièces soigneusement entretenus ( ! ) des chemises à l’ancienne… Le tout en superposant des couches de fringues qui ne vont pas spécialement les uns avec les autres. C’est un patchwork de la mode européenne de 1900 à 1940 à lui tout seul. Avec quelques vêtements modernes de temps en temps.

Caractère :De passionné et bon vivant, il est passé à taciturne et cynique. Lui qui était autrefois un jeune homme sujet à de grands emportements quand à l’humanité et à l’Histoire avec un grand H, il est à présent un personnage sinistre, peu loquace, qui n’ouvre la bouche que pour asseoir sa supériorité ou blesser son interlocuteur. Son humour est aussi noir que ses humeurs, et il passe pour un connard fini auprès de pas mal de monde… Mais il s’en fout royalement. Ses clients sont dépendants, quoiqu’il leur dise, il sait pertinemment qu’ils reviendront pour leur prochaine dose. L’alcool a un rongé son cerveau et à mesure que le temps passait sans qu’il prenne une ride, son esprit se tourna résolument vers les lectures de ses jeunes années, l’alchimie, la sorcellerie, le mysticisme, et il passe pour un illuminé passablement détraqué. Un être sombre, un mec patibulaire, tout à fait l’idée qu’on peut se faire d’un dealer à l’ancienne qui vend sa came à l’ombre d’un réverbère. L’argent qu’il récolte, il s’en tape. Il rachète parfois des doses de sang de vampire, ce qui lui évite de s’approvisionner lui-même, ce qui s’avère de plus en plus dangereux, ou du sang d’humain, pour le plaisir d’avoir une petite surdose de sang frais, du vrai, pas cette camelote de laboratoires.

Ce qui l’intéresse, c’est la domination qu’il exerce sur les junkies. Il s’en délecte. C’est ce qui lui reste comme plaisir. Après quoi il s’en retourne s’allonger dans son cercueil, une jolie boite de bois à l’ancienne planquée dans un appartement immense d’un immeuble désaffecté qui lui appartient. Il a acheté sa tranquillité dans l’un des coins les plus lugubres de la ville, pour qu’on lui foute la paix.

Et ça marche.


Son passé : Marrek est né à Prague, au début du 20e siècle. Il était le fils d’un imprimeur et fut plongé dans l’univers de la lecture très tôt par son père qui n’était que trop fier d’avoir un rejeton intellectuel au moment du renouveau de l’Art en Europe de l’Est. Peu concerné en tant que petite tête blonde innocente par les turpitudes de la première guerre mondiale, Marrek passa son enfance à jouer dans les rues de Prague avec ses petits camarades, à explorer chaque recoin de cette ville magique où tout semblait possible une fois la nuit tombée, à étudier les contes et les légendes, des alchimistes aux magiciens, en passant par les mythes fondateurs de la cité… Chaque livre était lu et relu jusqu’à ce que le fréquent tournage des pages en use la colle. Mais chaque livre était également conservé comme une relique du savoir qu’il contenait.

Et quand le climat de l’Europe de l’Est se détériorait à mesure que l’antisémitisme primaire montait en popularité dans les esprits, alors que le sien refusait ces considérations avec la violence que peut avoir un jeune esprit passionné, il se tourna naturellement vers un métier de curieux, de gratte-papiers, et devint journaliste indépendant, toujours à l’affut d’un scoop, d’un coquille à rattacher au régime Nazi, traquant sans relâche la moindre occurrence de ce nom dans les journaux étrangers, dans les conversations au café, auprès des réfugiés politiques nombreux qui rejoignirent Prague suite aux accords de Munich… Il publia quelques pamphlets sous un nom d’emprunt contre la peste qui gagnait l’Europe et contre ces dirigeants qui forçaient par des méthodes brutales les peuples à se soumettre à leurs idéaux, et encore, il ne savait même pas à quel point… Il ignorait, comme la plupart des gens, ce qui se tramait dans les camps dressés par les Nazis au travers des régions les plus hostiles de l’Europe, et ne le découvrirait que bien plus tard… Il sentit le vent tourner un peu avant que le Führer ne s’installe au chateau de Prague et une fois que les soldats en vert de gris infestèrent la ville en triant sur le volet les journalistes et hommes de lettre, il se décida à quitter le pays sous un faux nom, sa troisième identité après son nom de plume et son identité réelle, et joignit les Etats-Unis d’Amérique en tant que réfugié, où il reprit son identité. Il prit dans sa fuite la quasi-totalité de ses vêtements, des bijoux anciens de sa famille, ou ses trouvailles de ci de là des brocantes de la ville, souvenirs de temps anciens où le Nazisme n’était qu’une vague rumeur…

Il se mêla à la foule des réfugiés politiques de ce qui était devenu la Seconde Guerre Mondiale, mais le cœur n’y était pas. La langue Tchèque ne lui était d’aucun réconfort, lui qui n’aimait rien tant que sa ville, ses quartiers anciens, ses vieilles pierres, ses mystères… Comment s’adapter dans un pays dont l’histoire ne dépassait pas les 300 ans, lui qui venait d’une capitale du vieux continent, pluriséculaire et encore imprégnée d’un mysticisme latent que seules les lumières tamisées de l’éclairage nocturne savaient révéler ? Il sombra dans une profonde dépression. Lui qui était si curieux et passionné était devenu une loque, qui ne sortait plus de chez lui, sauf pour acheter de l’alcool. Fort heureusement, la prohibition n’était plus qu’un lointain souvenir, et il put devenir l’éponge imbibée de son quartier en toute quiétude. Les cuites se succédaient à un rythme trop régulier pour être honnête et il volait de petits boulots en petit boulots pour gagner l’argent nécessaire à son vice, et finissait par se faire renvoyer pour cause d’ivresse au travail.

Quand la Guerre Mondiale cessa en Europe, et que Prague se souleva d’elle-même pour repousser l’envahisseur, il sentit un sentiment de fierté l’envahir… Pendant un jour ou deux, se jurant de ne plus reprendre l’alcool pour retrouver une situation stable au pays. Mais il était dépendant et la résolution ne fit pas long feu. Voir l’Armée Rouge battre le pavé de sa ville lui donna un mauvais pressentiment qui fut confirmé par la monté d’un autre parti extrémiste au pouvoir par la suite… Mais il était déjà perdu. Perdu par son vice, perdu par sa bêtise lorsqu’il s’agissait de se procurer de l’alcool au prix les plus bas. Il s’était fait avoir bêtement, lors d’une soirée dans un rade miteux où un mec lui avait promis de lui payer une tournée pour ses beaux yeux, rien que ça. Le type le vida de son sang au détour d’une ruelle, alors que Marrek le suivait en se disant que finalement se prostituer pour picoler, ça avait de bon côtés, et il ne sentit qu’une fine piqûre dans le cou avant de s’effondrer.

Pourquoi le type lui a ouvert à son tour ses poignets pour que Marrek puisse se relever de cette mort cruelle, c’est toute la question. Aviné, décédé puis revenu à la vie sans savoir pourquoi, il était totalement à l’ouest et ne se rappelle de cette nuit que cette peur panique en se relevant, et cet instinct qui lui intimait de courir pour se barrer loin du jour qui s’annonçait.

L’histoire ne dit pas si le type qui l’a vampirisé a fini bourré.

Plus tard, en fréquentant toujours ce microcosme d’européens de l’Est qu’il avait fréquenté avant de sombrer dans l’alcool, on lui expliqua sa nouvelle condition, en lui conseillant de porter plainte ou autre, pour trouver qui l’avait vampirisé, c’était forcément une tête connue, du gouvernement, ou alors un rebelle dangereux. Mais Marrek s’en foutait.
Désabusé, rendu mauvais par un excès d’alcool, fauché dans la fougue de la jeunesse par les monstres du pouvoir en Europe, il s’enterra à Midnights où il se disposa aux commerces illicites, soutenu par la pègre locale. Il prend sa revanche sur sa demi-vie en extorquant à certains vampires leur propre sang qu’il revend dans de petites fioles à des humains totalement sous son contrôle. Parfois il le fait lui-même, parfois il a recours à des intermédiaires. Et quitte à devenir un salopard à l’hygiène douteuse, il envoie de temps en temps des types à lui battre le pavé pour séduire les clients… En gros, il est aussi maquereau.


Sa famille : Ses parents (humains) sont restés à Prague. Mais ils sont morts à présent. Quant à sa famille éloignée, il s’en tape.


Votre pseudo : /
Age : bientôt 25 ;___;
Depuis quand joues-tu sur les forums rps ? : Pouh là. 7 ans au moins XD
Comment trouves-tu le forum (concept et graphisme) ? : J'aurais rien contre quelques boutons plus personnalisés mais il me semble que c'est plus possible x)


Dernière édition par Marrek Vrana le Mar 29 Jan - 20:25, édité 3 fois
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Mathew Klhay
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MessageSujet: Re: Marrek Vrana, le dealer   Lun 24 Jan - 0:32

Je te valide avec grannnnnnnnnnnnnnnnd plaisir, proxénète de mon coeur x) !!

Bon jeu (tout seul pour le moment XD)
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