Blood Diary
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 Amadeo d'Isanto

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Amadeo d'Isanto
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MessageSujet: Amadeo d'Isanto   Mer 31 Oct - 18:39


Nom : d'Isanto
Prénom : Amadeo
Surnom : /
Age : 22 ans en apparence, en a en réalité 27
Race : Dhampire (25%)
Groupe : Civil
Sexe : masculin
Statut : Pianiste
Sexualité : Bi et ambi au gré de ses envies


Physique - Drapé dans sa vanité comme un paon dans sa traine immaculée

Son corps ? Oh, vous voulez parler de cette vitrine qui n'a d'intérêt que parce qu'il faut bien des doigts pour appuyer sur les touches de tout clavier... Une vitrine, c'est ce que c'est : une devanture dont il prend soin par vanité, pour le plaisir de sentir les regards s'attarder sur lui mais dont l'essentiel reste sous verre, hors de portée des doigts indiscrets. Ce serait mentir que dire que ça ne l'amuse pas.

Amadeo, c'est une flamme de cheveux d'un brun sombre aux reflets acajou, dont les boucles jouent contre ses joues. Un écrin de cils sombres encadre des yeux d'un noisette tirant sur l'ambre selon la luminosité, le plus souvent plongés dans une partition et relève un visage aux traits fins, encore que pas toujours aimables. Certains sourires dévoileront d'ailleurs la pointe discrète d'un croc court mais acéré. Sous la ligne volontaire de la mâchoire, un cou fin se tapit derrière l'écran des mèches sombres, parfois derrière un col ou le trait d'une chaine d'or, en adéquation avec le corps du pianiste, souple comme une liane mais pas tellement plus épais.

Il faut dire qu'Amadeo considère le sport de cet oeil vaguement blasé des gens superficiels qui apprécient un joli réseau de muscles mais pas le fait d'être plein de transpiration. A l'exercice trop intense, il préfère les gammes et morceaux qui font danser ses mains aux longs doigts et aux ongles impeccables sur un clavier, qui redressent son dos en un port altier et allument une lueur dans ses yeux - de folie ou de génie, selon l'interlocuteur. Pour tout dire, un sujet aussi bassement terre-à-terre qu'étoffer un peu sa silhouette souple n'attire l'attention du musicien que par phases, quand l'ennui le pousse vers toute activité nouvelle.

Quant aux vêtements, puisque la société a inventé cette raisonnable notion de pudeur... Le musicien doit reconnaître que les habits bien taillés l'attirent, et il faut se lever tôt pour le voir porter une coupe qui ne lui convienne pas. S'il arbore lors de ses heures de travail des chemises impeccables, pantalons stricts et vestes sobres et a un certain penchant pour les écharpes, il n'est pas rare de le voir lors de ses loisirs préférer quelques hauts de marque moins neutres, parfois une veste de cuir sobre, mais toujours dans des teintes peu vives, choisies pour relever le cuivre pâle de sa peau constellée de grains de beauté sans tomber dans le vulgaire. La seule exception notable, pour des raisons de sécurité, est sa veste de moto, malheureusement plus conçue pour la protection que pour l'élégance.

Oh, et n'oublions pas la voix, ce que le monde donne de plus proche d'un instrument de musique aux hommes. Chez Amadeo, elle est claire et précise, surprenante par la simplicité de ses expressions malgré le côté précieux de son propriétaire, souvent modulée pour être mordante ou nonchalante. Et parfois, parfois, elle dévoile au monde toute la chaleur que le musicien peut posséder, comme si le reste de son être ne savait l'exprimer que penché sur un clavier.

Caractère - "L'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité."

Sur la partition de sa vie, il y a des notes de musique et des silences d'ennui. Et si les derniers sont nécessaires à l'harmonie de l'ensemble, Amadeo ne supporte ni les silences pesants ni l'ennui - surtout pas l'ennui. Alors il cherche le frisson, l'inédit, l'inconnu et relègue à l'oubli tout ce qui tombe dans la routine.

Félin dans ses rapports à autrui, il se détourne dès qu'il n'est plus au coeur de l'attention, capricieux, pose son indépendance en barrière à tout lien un tant soit peu contraignant, charme pour mieux balayer toute relation d'un revers de main. Mélodie volatile, il se dérobe en éternel insaisissable et s'amuse de toute tentative pour l'enchainer.

Au fond, il n'y a que vers son seul grand amour qu'il revienne toujours - vers la musique, langage complexe sans mots, dans laquelle il noie les préoccupations banales de ce bas monde. C'est sa drogue, son exultoire sa catharsis. Tout instrument à clavier est la clé de son royaume. D'ailleurs, d'aucuns diraient qu'il passe trop de temps dans son empire de maestria, ça déteint. Empreint d'un rien d'arrogance toute féline, Amadeo évolue dans le monde comme s'il n'était qu'une gigantesque scène, avec une vanité assumée, lance des piques comme si rien ne pouvait lui retomber dessus, trop fier ou impulsif pour y renoncer, et use et abuse d'une ironie mordante quand on ose le contrarier.

Il en faut d'ailleurs beaucoup pour le mettre en colère, mais soyez certains que dans ce cas-là, la charmante créature ne se contentera pas de moins que de la destruction de l'objet de sa fureur - psychologiquement parlant, en général. En effet, les coups, c'est vulgaire, alors qu'une vocation de maître chanteur -au sens figuré si vous en doutiez- est bien plus intéressante.

S'il flirte sans vergogne avec le danger et l'interdit, un zeste d'éducation l'empêche encore de franchir les bornes, même s'il pose à l'occasion un orteil ou deux sur la frontière avec une once de provocation tout à fait calculée. C'est que l'interdit a une saveur particulière, un attrait que la routine ne saurait égaler et qui le charme sans qu'il y cède – pas tout de suite, comme s'il éprouvait le besoin de se mesurer à la tentation qui tente de courber son échine.

Pourtant, croyez-le ou non, Amadeo peut être fréquentable, à l'occasion. C'est le plus souvent sur une impulsion, un caprice, ou simplement en façade, par professionnalisme. Et à propos de professionnalisme, son côté rigoureux en fait un être carré dans son métier, qui ne supporte ni les approximations ni les fausses notes ou les traces de doigts sur son piano vernis, lustré et le pousse quand ça l'arrange vers une franchise tout à fait déconcertante, encore que pas toujours dans le bon sens du terme.

Il arrive néanmoins que l'on perce sa carapace de dédain et d'humeurs changeantes, que certains individus lui tiennent à coeur. Oh, n'en espérez pas trop. Il ne le dira pas. Il le manifestera peu. Mais vers ceux-là, il reviendra quand il abandonnerait tout autre, il proposera une aide au lieu d'une pique et mettra en sourdine ses caprices - il offrira un sourire sans mordant, peut-être, en descendant du trône qu'est le tabouret de son piano.


Goût du sang : Une touche d'agrumes, un écho de café nuancé de chocolat noir... d'aucuns le qualifieraient peut-être d'opulent si un arrière-goût ferreux ne s'en mêlait.

Autres : Amadeo a l'oreille absolue, ce don qui vous permet de lire une partition à l'oreille, cette malédiction qui le fait grincer des dents à la moindre fausse note.


Son passé

Parfois, Iago se demandait s'il n'avait pas mis au monde un félin. Mais pas un de ces animaux de salon qui tiennent de la peluche ronronnante, non. Un vrai, complètement amoral, un de ceux qui vous ramènent des souris à demi estropiées pour vous signifier à quel point vous êtes un piètre chasseur, qui vous ignorent royalement au gré de leurs caprices et qui sèment avec une cruelle nonchalance les plumes de leurs proies sur votre tapis neuf.

Alors le fugitif un peu dépassé par son fils tentait de se convaincre que c'était le sang italien, le sang des Giovanni et sa part sombre, qui ressortait malgré ses efforts. Et en matière de côté sombre, il y avait fort à faire... Il se demandait encore comment il était sorti du cercle de folies en tous genres de sa famille, et, plus encore, comment il leur avait échappé tout ce temps - parce qu'il avait échappé à leur emprise, pour monter ce projet de fugue, et qu'ils ne l'avaient pas rattrapé en fin de compte. Ou pas encore. Il ne voulait pas penser à cette possibilité-là.

Si son lunatique de rejeton aurait sans doute sorti une date de naissance tordue correspondant à ses débuts derrière le clavier d'un piano, lui savait que l'enfant avait presque été un projet, initié avant sa naissance. Il devait reconnaître que les membres de sa famille y avaient participé, ne serait-ce que parce qu'ils triaient les candidates à l'entrée dans le Clan avec un soin méticuleux, presque maniaque - le genre de planification qui faisait sentir à un Iago encore jeune et impétueux un joug qui l'irritait.

C'était donc en se réveillant au milieu de morceaux de gens plus ou moins vivants, après une nuit particulièrement mouvementée, qu'il avait rencontré celle qui porterait ses enfants. Elle avait pincé les lèvres devant le fouillis de sang et d'autres liquides plus ou moins identifiables mais n'avait pas bronché. Ils avaient parlé, presque par politesse. Il n'y eut aucune velléité de révolte, chez cette étrangère consciente de la fragilité de sa position. Mais la façon dont elle parlait du monde extérieur, sans sang et sans joug, titilla certains projets embryonnaires chez Iago.

Cependant, pour que ces projets s'étoffent, il fallu attendre que le frère et amant principal de l'italien décède dans des circonstances pas très nettes. Une querelle interne à base de favoritisme et autres joyeusetés, sans doute... Sur le principe du "pas vu, pas pris", le coupable s'en tira sans soucis exceptionnels. C'était de bonne guerre, après tout. Iago rongea son frein en échaffaudant en parallèle projets de vengeance et de fugue, parce que quitte à donner un coup de pied dans la fourmilière, autant le faire de façon à emmerder tout le clan et à se soustraire à son emprise. Bref... Un empoisonnement plus tard, ils étaient donc partis, après des mois de préparatifs secrets, presque sans croire à leur chance.

Les préparatifs n'avaient pas été sans quelques difficultés, ne serait-ce que parce que le clan avait des yeux et des oreilles partout. Autant trouver une dose de poison suffisante pour assommer un éléphant n'était pas si exceptionnel, au vu du contexte, et pouvait se faire avec un peu de subtilité, autant pour élaborer une fugue définitive...

Ils avaient profité d'une soirée où sang et alcool avaient coulé à flots ou, plus précisément, de la matinée suivante, alors que la majeure partie des participants se remettaient de la nuit, neutralisant les plus enthousiastes et les vampires. Le couple avait alors pu saboter les voitures par mesure de précaution, coupant ici un câble, crevant là un pneu, avant de filer à bord du seul véhicule laissé intact, qu'ils avaient abandonné au fond d'un fleuve dans l'agglomération suivante. Ensuite, ç'avait été un jeu de cache-cache dans les transports en commun pour rejoindre non pas un aéroport ultra surveillé mais... un bateau de croisière. Au revoir l'Italie. Au revoir les Giovanni.

Amadeo était né un an plus tard, véritable don du ciel qu'ils avaient couvé avec amour. Ils avaient voyagé un peu partout pour brouiller les pistes, pour découvrir aussi, se risquant dans des endroits où le nom d'Iago aurait pu lui valoir la mort - nom qu'il avait renié pour un faux. Ce n'était que quelques années après la naissance de leur fils qu'ils étaient revenus en Italie, dans un petit coin presque tranquille mais où une famille rivale contestait l'emprise des Giovanni, faisant bien involontairement office de diversion.

Implantés depuis plus longtemps dans les parages, les Lombardi revendiquaient la région comme leur bastion et, manifestement très inspirés par la capacité de nuisance des Thorgan, sans être aussi radicaux, de l'autre côté de l'Atlantique, ils auraient volontiers monté leur propre structure, histoire de se défaire de la tutelle Giovanni, puisque c'était possible, de toute évidence. Leur habitude de neutraliser les espions de leurs rivaux était donc tout à fait appréciable.

Après quelques négociations, la petite famille parvint à négocier de demeurer sur leur territoire si efficacement nettoyé de toutes oreilles indésirables en échange d'une compensation financière et de quelques conseils d'Iago sur la façon d'organiser efficacement un réseau du genre à la seule condition que l'on conserve son anonymat. Après tout, plus longtemps lesdits Lombardi résisteraient aux pressions de sa chère famille, plus longtemps ils seraient en sécurité, perdus au fin fond de son Italie natale.

C'est là qu'elle était morte, sans prévenir. C'est là qu'Iago s'était éteint, aussi. Ses couleurs étaient mortes avec sa femme et il s'était fait d'autant plus discret, d'autant plus terne. Il avait emmené son fils ailleurs, dans une ville où se fondre dans la masse, presque plus par réflexe que par préméditation, comme si tous les enseignements pour se fondre dans un moule de normalité qu'il avait jusque là assimilé de mauvaise grâce lui tombaient dessus de tout leur poids.

Depuis, il avait un de ces boulots en entreprise affublé d'un nom qu'on jurerait être conçu pour ne pas dire grand chose et être oublié dans la minute. Il rentrait tôt par des avenues éclairées comme s'il n'avait pas vu dans sa vie bien pire que quelques voyous et cachait son accent chantant. Il calquait ses déménagement sur les mutations proposées par son entreprise sans ronchonner, à part autour de la machine à café pour sociabiliser avec ses collègues. Une vraie coquille creuse dans un monde qui n'était à la base pas le sien.

Amadeo, par contre, c'était une autre histoire. Flamboyant dans son mépris pour le monde, dédaigneux quant à tout risque, y compris celui de cette mystérieuse famille que son père évitait et qu'il supposait liée à la mafia, la petite créature manifesta très rapidement non seulement une attention et une mémoire tout à fait sélectives, et assumées en tant que telles, mais également une désinvolture cruelle en matière de rapports humains.

Si son père espéra un moment que le piano le changerait, il n'en fut rien. Aidé par une certaine aptitude en la matière, le brun ne tarda pas à décréter qu'il ferait de sa vie une immense fugue. Et il fugua en effet d'une certaine façon vers ce monde d'harmonies, se détachant des préoccupations matérielles qui n'avaient déjà pas été le principal de ses soucis, conservant tout juste assez de vanité pour jouer avec les regards et attentes d'autrui.

Il entra au Conservatoire comme dans un palais, insupporta ses professeurs, s'attaqua au clavecin, à l'orgue, au synthé. Puis un beau jour il posa un point final aux déménagements, d'un "Si tu pars, ce sera sans moi" cruel de désintérêt. Ce n'était même pas vraiment un caprice. Il avait simplement trouvé le Cabaret, ou le Cabaret l'avait trouvé - un monde où il pourrait vivre de sa musique, un univers de mises en scènes bien orchestrées.

Quelques temps plus tard, il emménageait vers un appartement tout de verre et d'acier, avec un grand piano vernis au milieu de son salon et une moquette confortable par terre. Oh, il ne coupa pas les ponts, ça restait son père, aussi terne soit-il. Mais il prit son indépendance plus clairement que jamais.

Alors, depuis, Iago surveille depuis les replis de son existence de routine son fils, et prie pour que jamais la renommée n'attire l'attention de dangers que son fils dédaignerait - pour que l'italien de son nom se noie dans le melting pot de Midnights, pour que le Cabaret le garde à l'abri, enserré dans ses spectacles, pour que la musique l'éloigne du monde, s'il le faut, tant qu'il est sauf, pour que les Thorgans déclenchent l'apocalypse si cela peut éviter à son rejeton une rencontre avec le reste de sa famille...


Sa famille :
. Iago, son père, dhampire, 57 ans
. d'un point de vue purement technique pour le moment, le reste du clan Giovanni


Votre pseudo : /
Age : 20 ans et des poussières
Depuis quand joues-tu sur les forums rps ? : on doit approcher de 5 ans, grosso modo...
Un petit mot sur toi ? : ... je sèche '__' Enfin, façon de parler vu la pluie qu'il y a ici.
Comment as-tu découvert ce forum ? : par Ches' o/
Comment trouves-tu le forum (concept et graphisme) ? : Super ! Ne manque qu'un grésillement de néon louche, et encore :3


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MessageSujet: Re: Amadeo d'Isanto   Ven 2 Nov - 21:07

Hello dear.
Je te trouve un peu évasive sur l'histoire de cette fugue loin du clan.
Si tu peux un peu développer ça et le coup de la famille rivale qui aide à camoufler je validerai avec plaisir ton histoire... Hin hin hin.

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"Oh, you can't help that," said the Cat. "We're all mad, here. I'm mad. You're mad."
"How do you know I'm mad ?" said Alice.
"You must be," said the Cat, "or you wouldn't have come here."

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MessageSujet: Re: Amadeo d'Isanto   Dim 4 Nov - 1:22

Alooors~ J'ai rajouté des petits bouts ici et là pour donner le déroulement de la fugue et la famille rivale, en espérant que ça corresponde bien :3 Et comme parfois j'ai l'esprit presque pratique, j'ai mis les bouts rajoutés en citation, pour pas avoir à les chercher dans toute l'histoire :

Citation :
Les préparatifs n'avaient pas été sans quelques difficultés, ne serait-ce que parce que le clan avait des yeux et des oreilles partout. Autant trouver une dose de poison suffisante pour assommer un éléphant n'était pas si exceptionnel, au vu du contexte, et pouvait se faire avec un peu de subtilité, autant pour élaborer une fugue définitive...

Ils avaient profité d'une soirée où sang et alcool avaient coulé à flots ou, plus précisément, de la matinée suivante, alors que la majeure partie des participants se remettaient de la nuit, neutralisant les plus enthousiastes et les vampires. Le couple avait alors pu saboter les voitures par mesure de précaution, coupant ici un câble, crevant là un pneu, avant de filer à bord du seul véhicule laissé intact, qu'ils avaient abandonné au fond d'un fleuve dans l'agglomération suivante. Ensuite, ç'avait été un jeu de cache-cache dans les transports en commun pour rejoindre non pas un aéroport ultra surveillé mais... un bateau de croisière. Au revoir l'Italie. Au revoir les Giovanni.

[...]

Implantés depuis plus longtemps dans les parages, les Lombardi revendiquaient la région comme leur bastion et, manifestement très inspirés par la capacité de nuisance des Thorgan, sans être aussi radicaux, de l'autre côté de l'Atlantique, ils auraient volontiers monté leur propre structure, histoire de se défaire de la tutelle Giovanni, puisque c'était possible, de toute évidence. Leur habitude de neutraliser les espions de leurs rivaux était donc tout à fait appréciable.

Après quelques négociations, la petite famille parvint à négocier de demeurer sur leur territoire si efficacement nettoyé de toutes oreilles indésirables en échange d'une compensation financière et de quelques conseils d'Iago sur la façon d'organiser efficacement un réseau du genre à la seule condition que l'on conserve son anonymat. Après tout, plus longtemps lesdits Lombardi résisteraient aux pressions de sa chère famille, plus longtemps ils seraient en sécurité, perdus au fin fond de son Italie natale.

En espérant que cela convienne et que ce ne soit pas trop synthétique~
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MessageSujet: Re: Amadeo d'Isanto   Lun 5 Nov - 2:51

Va bene ! L'essentiel y est. S'il manque des choses, je m'en servirai contre toi, héhé.
Là où tu laisses de trous, le loup croquera des genoux.
Tu as ma bénédiction, mon jeune cousin.
Approche, que je te casse les reins :3
(Je suis d'humeur poétique...)

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MessageSujet: Re: Amadeo d'Isanto   Lun 5 Nov - 10:23

C'est de bonne guerre~

Au plaisir de vous voir en ville, cousin, et ne vendez pas la peau du pianiste avant de l'avoir rattrapé, c'est vil ces bestioles :3
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