Blood Diary
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 Demetrio Giovanni

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Demetrio Giovanni
La Vie comme Errance et la Mort pour Amante
La Vie comme Errance et la Mort pour Amante


Messages : 22
Date d'inscription : 12/12/2012

MessageSujet: Demetrio Giovanni   Jeu 13 Déc - 18:23


Nom : Giovanni
Prénom : Demetrio – Adamo – Guiseppe
Surnom : Il Balbuziente, « le bègue » – à utiliser en sourdine si vous ne voulez pas finir sur sa table à disséquer ou mieux, avoir votre tête accrochée à un mur de sa pièce secrète
Age : apparence 32 – réel 53.
Race : vampire
Groupe : Clan Giovanni
Sexe : masculin
Statut : scientifique ou plutôt rat de laboratoire...
Sexualité : douteuse et même frauduleuse mais toujours jouissive…



Physique :
Il paraît que les yeux sont le reflet de l’âme… Mouais, bah c’est pas dans ceux de Demetrio que vous y trouverez une once d’âme. Humaine, je parle... Quoique, après tout, les vampire était humain avant non… ? Peut-on alors considérer que ce que l’ont voit dans le regard ambré de Demetrio est une forme d’âme… ? En tout cas, on peut bien y lire quelque chose… Comme une lueur à la fois sombre et radieuse. Comme une once de vie dans ces yeux couleur écorce. Et avec la paire de lunettes, devenue totalement inutile depuis sa vampirisation, c’est comme s’il était tout à faire normal. Tout à fait, commun… C’est un peu pour ça qu’il les garde en faite… Pour cacher sa vraie nature…
Parce que rien n’est bien moins sûr que la banalité de Demetrio… Ne serait-ce que ses longs cheveux bruns, par exemple. Ce n’est pas vraiment chose ordinaire que de voir un homme, passé la trentaine, avec pareille chevelure. Longue, douce et chatoyante… Si brillante qu’il faut se damner pour résister à l’envie d’y glisser ses doigts… Hahem, certes, il a de très beaux cheveux et en prend grand soin mais pour le reste, c’est une autre histoire…
Ce n’est pas qu’il ait un corps décharné, ni vraiment maigre mais dire qu’il est « fin » serait un euphémisme. En vérité, il n’y a pas vraiment d’adjectif pour qualifier la silhouette de Demetrio. Un corps étrangement sculpté alors qu’il est indéniable qu’il a la peau sur les os mais que tous ses muscles ressortent en une parfaite esquisse… Il aurait pu faire sensation en tant que modèle de nu pour les cours de dessin aux Beaux Arts… Mais il n’y a jamais pensé et personne ne le lui a jamais proposé.
Enfin, toujours est-il que son visage, comme le reste de son corps, est lui aussi parfaitement dessiné. Demetrio possède une étrange beauté angélique à la limite de l’androgynéité à ceci près que même si on peut le confondre au première regard avec une femme, la seconde d’après on est bien certain qu’il est un homme. Ne serait-ce qu’en rapport avec sa voix grave et profonde ou plus simplement cette indescriptible lueur que seul un homme pourrait avoir dans le regard. Comme un prédateur qui traque sa proie…
Voilà, c’est tout à faite ça.
Demetrio est un chasseur dont le corps s’est forgé au fil du temps jusqu’à exceller dans cette discipline.
Mais, comme tout chasseur de l’ombre, il doit agir en douce et finalement, rares sont ceux à pouvoir en dire plus sur sa véritable apparence alors que, en scientifique averti, il est toujours et par tout temps, vêtu de sa longue blouse blanche… Et il en a des centaines comme ça, parce qu’il ne tolèrera jamais un seul instant qu’une seule tache, aussi pâle soit-elle abîme ainsi l’immaculé blancheur de cet habit qui plus qu’un vêtement est le signe d’appartenance à un groupe. Et le groupe le plus prestigieux qu’il soit pour Demetrio… Après les Giovanni, bien entendu… ! Enfin, tout ça pour dire que sa blouse cache plutôt bien sa silhouette, lui donnant des formes qu’il n’a pas vraiment mais aussi, et surtout, réduisant l’effet « bête sauvage » qui luit dans ses yeux. Ah, et puis, quand on a le corps parcouru de tic nerveux style, échine frissonnante, abdominaux en désynchronisation ou genoux rois des castagnettes, c’est aussi relativement pratique d’avoir un aussi ample vêtement sur soi… Non pas que Demetrio en ait honte, d’aussi loin qu’il se souvienne son corps a toujours eu ce genre d’incontrôlables spasmes, surtout lorsqu’il est traversé par l’une de ses brillantes idées, mais, disons que ça le fait paraître un peu moins fou à la personne à qui il s’adresse…
Parce que s’il y a bien une chose qu’exècre Demetrio c’est qu’on le prenne pour un fou. Il a déjà tué bien trop de monde pour un simple rire nerveux face à son incurable bégayement…

Caractère :
« Fou à lier » serait un terme tout à fait exact… Que vous pouvez employer sans soucis si vous êtes suicidaire mais trop peureux pour même vous-même fin à vos jours.
« Brillant » serait aussi tout à fait de goût… Et si vous ajoutez à cela une légère courbette de la tête en signe de déférence ainsi qu’une lueur de profond respect et surtout admiration dans le regard vous serez, apriori, sûr et certain de ne pas finir empaillé et accroché à un mur.
« Crétin » lui sied étrangement à ravir… Parce que son esprit en perpétuel bouillonnement mélange facilement toutes ses informations. Et, puisque le langage ne tient déjà pas très bien la route, il n’est pas rare que Demetrio face état de débile profond durant quelques instants alors que ce qu’il peut bafouiller à une folle vitesse restera incompréhensible, même à une oreille expérimentée et habitué aux frasques du brun.
« Loyal », oui, comme un chien… Parce que Demetrio a ceci d’animal qu’il sait faire parti d’un clan de prestige, respecté par beaucoup, craint par d’autre… Et Demetrio adore cette sensation là… Et, plus encore, les valeurs de cette famille qui sont les siennes et aux quelles il croit plus que tout.
« Curieux » est un mot bien trop faible pour expliquer à quel point Demetrio est entravé, passionné tant qu’il peut l’être par ses travaux de recherches et ses expériences qui frôlent très souvent l’indécence. Le dilettantisme est un mot étranger à son vocabulaire bien qu’il n’hésite pas à user de toutes les fantaisies qui lui passent par la tête si cela peut l’aider à arriver à ses fins.
« Pédantisme » et « suffisance » transpirent de ses pores et luisent continuellement dans ses yeux alors qu’il est persuadé d’être au dessus de toutes et tous. Son grand esprit et son intelligence encore inégalée lui confère la sensation d’être comme un Dieu pardessus toutes les races humanoïdes confondues. Ou un gamin au dessus d’une fourmilière, braquant une loupe et jouant avec les rayons du soleil… Bien qu’il ne faut pas oublier l’immense respect et l’incommensurable considération dont il fait preuve face au seul homme qui restera à jamais au dessus de lui : Michelangelo Giovanni


Son passé :
« Dis papa, raconte moi une histoire… »
Oh que non… Jamais de telles paroles ne sortirent de la bouche de Demetrio, aussi petit soit-il, alors qu’il se lisait lui-même ses histoires à 3 ans à peine… Et encore, il n’est pas resté bien longtemps à Père Castor et autre Chaperon Rouge !
Très tôt, celui deviendra des années plus tard le chercheur le plus brillant de sa génération, ne parlait que de grande Faucheuses et autres Ange de la Mort… En effet, cette passion peu répandue pour la Mort et ses attribues remonte à la plus tendre enfance de ce cher Demetrio… Parce qu’un « homme » de son statut, voué à devenir l’un des vampires d’un des clans vampiriques les plus puissants au monde se doit de voir le plus tôt possible ce qu’il adviendra de lui. Ainsi, le père de Demetrio n’avait pas tardé avant de lui montrer de quoi un vampire se nourrissait. Il avait donc vu, épié, regardé avec une immense curiosité un pauvre humain mourir sous les crocs acérés d’un vampire de sa grande et belle famille… Et les yeux pétillant du jeune bambin n’avaient rien raté du spectacle, découvrant la mort et ses attraits alors qu’il avait pu toucher et observer le corps mort qui peu à peu était devenu froid, déjà rendu livide par la ponction de son sang. Le jeune Demetrio avait pu apprécier la dureté de ce corps cadavérique et une passion nécrotique avait fusée dans son petit corps chétif.
Dès lors, il n’avait aspiré qu’à l’ambition de connaître la Mort dans son entier. Bénit fut le jour où, accédant à l’état de vampire, il avait pu la contrer, cette Grande Amie, au moins pour les quelques centaines d’années à venir…
Mais en attendant ce jour, il avait étayé ses connaissances, poussant ses études à leur limite ultime : devenir chercheur et ainsi continuer à étudier à tout jamais, lorgner dans les moindres détails la plus grande inconnue de tout les temps. La Mort le dévorait alors qu’il restait bien vivant, bien que son cœur soit raidit comme de la pierre et qu’il a à présent besoin du sang d’un autre pour survivre, il était toujours en vie…
Pourtant, il faut avouer que pour en arriver là où il est à ce jour, ce fut une assez belle épreuve… Un parcours du combattant, presque, alors que rongé par sa passion des plus singulières il s’était attiré certaines foudres, dont celles de l’intégrité du prestigieux Centre Hospitalier de Recherche qu’il avait intégré pendant ses premières années en tant que médecin légiste… Une sombre histoire le liant à un cadavre nécrotique alors que, étant en train de faire des recherches sur le phénomène de durcissement cadavérique il avait poussé l’expérience un peu trop loin au goût de ses collègues et du doyen de l’hôpital… Lui qui avait pourtant fait de brillantes études, qui malgré ses problèmes d’élocution et son cerveau toujours en ébullition dont les milliers de pensées étaient difficiles à organiser avait réussit à passer son doctorat et sa thèse en médecine légale avait cru voir le rêve de sa vie s’écrouler…
Il avait été retrouvé à quatre pattes sur le plan glacial où gisait le corps mort, le cul à l’air, tenant fermement dans sa main la verge nécrotique durcie elle aussi par le processus de cadavérisation… La passion de Demetrio avait dépassé le stade de bien séance et il avait été expulsé, d’une manière des plus glaciales, bien que discrète alors que ni le doyen, ni les actionnaires de l’hôpital n’avaient envie d’entacher la réputation de leur établissement. Demetrio perdit ainsi son statut de médecin légiste, discrédité par ses collègues, il eu une chance inouïe en évitant l’emprisonnement… Sa grande, belle et puissante famille du allonger la monnaie et Demetrio leur sera à jamais redevable.
Mais, il avait pour ainsi dire tout perdu alors, après s’être longuement préparer, comme s’il avait eut à passer un deuxième oral de thèse, il s’était présenté au conseil de famille et avait passé plus de deux heures, son bégayement ayant rallongé l’exposé, à leur donner tous les arguments possibles et inimaginables pour qu’ils acceptent de lui permettre de continuer ses recherches… Peut-être par pitié, ou juste pour qu’il arrête de parler, Les Giovanni avaient accepté de lui faire construire un laboratoire. Un lien rien qu’à lui, avec tout ce dont il aurait besoin et ce dans la discrétion la plus totale, pour qu’il puisse continuer son travail et ses recherches.
Dans les trois ans qui suivirent, Demetrio se vit offrir l’ultime présent de sa vie alors qu’il accédait enfin à l’état de vampire. L’homme alors âgé de 32 ans se souviendra à jamais de la cérémonie qui eu lieu en son honneur, lui qui n’avait jamais été un membre véritablement important de son immense famille, comme du plus beau jour de sa vie.
Ce jour où il ne fut jamais aussi proche de la Mort que ce qu’il avait espéré… Il avait sentit la vie quitter son corps, la chaleur s’évanouir, sa peau s’éclaircir et tous ses sens entrer en ébullition… Peut-être ne fut-ce qu’un délire hallucinatoire causé par le sang quittant ses veines mais… Il reste à ce jour persuadé d’avoir vu la Mort, la Grande Faucheuses, l’Ange de la Nuit, pendant le cours instant où il était mort avant de renaitre vampire…
Bien qu’il soit tout bonnement incapable de décrire ce qu’il a cru voir, il est ancré à cette idée et voue à présent tout son temps à l’espoir de revoir une nouvelle fois cet être fait de brouillard et de vent qu’il Adore et Adule plus que tout au monde…

Sa famille : le clan Giovanni au grand complet


Ton pseudo :
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Michelangelo Giovanni
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MessageSujet: Re: Demetrio Giovanni   Sam 15 Déc - 0:54

Je valide le Giovanni.

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"Oh, you can't help that," said the Cat. "We're all mad, here. I'm mad. You're mad."
"How do you know I'm mad ?" said Alice.
"You must be," said the Cat, "or you wouldn't have come here."

Lewis Caroll, Alice in Wonderland. Pig and Pepper.


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MessageSujet: Re: Demetrio Giovanni   Sam 15 Déc - 1:54

Molto bene !

Hell'come !

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MessageSujet: Re: Demetrio Giovanni   

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Demetrio Giovanni
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