Blood Diary
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 Violette Rowan

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Violette Rowan
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Messages : 23
Date d'inscription : 19/01/2013
Age : 23

MessageSujet: Violette Rowan   Sam 19 Jan - 21:07


Nom: Rowan
Prénom : Violette
Surnom : Aucun dans cette partie du monde. Belladonna dans sa post-adolescence.
Race : Humaine
Age : 29 ans
Groupe : Artère sur pattes des Giovanni
Sexe : Féminin
Statut : Larbin, poche de sang portable... Mais surtout secrétaire.
Sexualité : Rien ne la rebute, mais elle est définitivement uke avec les vampires.


Physique :
« Blondinette à deux heure, mon ami...
Quelle tête de cerbère... Mais le reste semble comestible. »

Du haut de son mètre soixante-trois, Violette a souvent entendu ce surnom. Blondinette. Non pas que le terme fut erroné – elle arbore en effet une longue chevelure d'un blond nordique depuis toujours – mais cette référence à sa couleur de cheveux plutôt qu'au reste a vaguement tendance à l'agacer avec le temps. Après tout, dans le miroir, elle voit tant d'autres choses...
Sa silhouette est on ne peut plus féminine. Pourquoi ne pas s'appuyer sur sa poitrine, plutôt ? Peut-être parce que son 85B n'a jamais rivalisé avec ces tonneaux engoncés dans leurs corsets en latex trop petits, étalant leur poitrine comme de la vulgaire bidoche. Ses hanches non plus, ne sont pas dignes des déesses grecques. Mais ses mensurations sont indéniablement harmonieuses.
Violette n'a jamais été vraiment complexée. Bien sûr, son adolescence et sa puberté ont vu passer plusieurs petits défauts, mais l'âge adulte a effacé toute idée d'être trop grosse ou trop maigre chez Violette, dont le poids peut beaucoup osciller en fonction de ce qu'elle mange. Elle n'a cependant jamais dépassé les 70 kilogrammes, se stabilisant la plupart du temps à 54.
Ses yeux bleus, bien à l'abri derrière sa paire de lunettes sans monture (ou très fine, sur sa seconde paire), affichent une teinte entre le bleu dragée et le bleu pervenche, créant un mélange doux mais perçant. A vrai dire, le visage de Violette y est peut-être pour quelque chose.
Elle n'a pas l'air aimable, ou très rarement. Le réel problème de Violette est que ses traits sont un peu trop secs pour donner cette impression harmonieuse. Un nez à l'arrête nette, à peine creusée, au dessus d'une bouche aux lèvres fines, donnant l'impression d'une femme coincée. Le bas de son visage, relativement long, et sa mâchoire étroite, rajoutent à cette expression sévère.
Pourtant, Violette fait tout pour se rendre pour agréable à la vue. Elle porte le plus souvent ses cheveux détachés, sauf lorsque son travail exige une tenue impeccable, auquel cas elle ramène sa chevelure en chignon serré et strict à l'arrière de sa tête, mais surtout pas sur sa nuque, laissant ainsi toujours son cou entièrement accessible.
Son passé dans le maquillage lui permet aussi d'adoucir ses traits, même si elle sait pertinemment qu'un sourire suffit en général à illuminer son visage. Mais Violette ne sourit que rarement, ou uniquement en de petits étirements de ses commissures, dans une attitude discrète et timide.
Au niveau vestimentaire, Violette n'est pas difficile. Tailleur-jupe ou tailleur-pantalon pour le travail, de préférence avec un chemisier blanc, le reste du temps elle opte pour des vêtements simples et classiques, même si elle possède des tenues plus underground dans sa penderie. Lorsqu'elle est mal à l'aise, ou qu'elle n'y pense pas, son accent français bondit dans son anglais.

Caractère : Gentille, brave fille, excellente élève, un modèle... L'enfance de Violette ne fut absolument pas marquée par un quelconque traumatisme qui pourrait justifier son addiction actuelle. Entourée de parents aimants, cette vie sans accroc a peut-être contribué à pousser la douce et docile Violette à chercher de l'adrénaline ailleurs. Dès son adolescence, elle s'intéressera à la nuit, aux soirées dites gothiques et à la communauté vampyre. La révélation des vampires ne fut qu'une occasion en plus pour Violette d'assouvir ses nouvelles pulsions...
Beaucoup diront que, durant ses années en France, Violette se montra très attentionnée, amicale, discrète et parfaitement capable de s'adapter. Dans cet univers sombre et underground, Violette se départit malgré tout jamais de son caractère soigneux et légèrement introverti. Mais Violette est aussi atteinte par une addiction atypique, et dangereuse pour sa vie. Par un concours de circonstance, Violette tomba sur un homme, pseudo vampire aux faux crocs acérés, adepte de pratiques sanguinistes. La nuit où les prothèses de crocs, affûtées, de cet homme plongèrent dans son épaule, Violette sentit son corps agité d'un frisson presque jouissif... Il ne passa ensuite pas une semaine sans qu'elle tende un bras, son cou ou même une cuisse.
La révélation des vampires précéda de peu son intronisation en tant que véritable pomme de sang. Elle se plia alors à toutes les volontés du vampire qui se nourrissait d'elle. En effet, Violette n'hésitera jamais à s'anémier, passer un mois à manger des agrumes, ou peu importe quoi, pour modifier légèrement le goût de son sang, à la guise de celui qu'elle nourrit.
Ses expériences furent multiples. Bringuebalée entre plusieurs vampires, elle était un numéro à se passer entre amateurs d'humains acceptant de se faire prendre régulièrement du sang. Du vampire le plus précautionneux à celui qui prenait plaisir à ce qu'elle se débatte, Violette a accepté d'offrir ses artères à tous les vampires, afin qu'ils la gratifient de leur morsure à la douleur extatique.
Soumise à tous les vampires, elle s'adaptera toujours pour plaire aux croqueurs.

Goût du sang : Sang fluide au goût de cuivre (le goût du penny) et non pas de fer (même si les deux sont très proches) dénote une très légère carence naturelle. Au naturel, les notes principales de son sang sont très minérales, et sa consommation régulière de sucre lui donne des pics d'insulines, adoucissant son hémoglobine. Mais puisqu'elle se force à certains régimes, son sang peut être "parfumé" au choix, dans la limite de la biologie.

Autres : Étrangement, Violette se surprend parfois à prier. Et elle a une carte d'autorisation à la transformation.


Son passé :
Linda et Stephane avaient de quoi être fiers de leur petite fille. Polie, jolie comme un cœur, intelligente... Que demander de plus au ciel qui avait tant attendu pour leur donner un enfant ? Ils avaient été bénis par la venue de cet ange aux cheveux blonds. Ange dont l'étiquette de future sainte lui tapa sur le système dès sa puberté.

Violette était née en France, dans une famille bourgeoise à tendance catholique. Sa mère, femme d'une vertu infinie, avait peiné à donner à son mari un enfant, et Violette avait toujours été la huitième merveille à ses yeux. Cette arrivée avait poussé la femme comblée dans une bulle de religion. Son père, lui, acceptait de voir sa femme virer bigote si ça pouvait lui faire plaisir après ses quatre traitements pour la fertilité et ses trois fécondations in vitro.
Pendant toute sa scolarité, Violette fut une élève modèle. Ne faisant pas de vague, aux notes plus qu'honorables, elle fut la fille que tous les parents rêvent sans doute d'avoir. Jamais elle n'eût de problème, ses bêtises s'étaient réduites à quelques dessins sur les murs avec des feutres, et ses maladies à un nez qui coule de temps en temps en hiver.
Pourtant, au fond d'elle, Violette sentait que quelque chose clochait en elle. A l'âge de quatorze ans, ce sentiment de non-complétion commença à prendre une tournure dramatique dans son esprit. Elle était fade, et rien ne la passionnait vraiment. Elle n'avait pas vraiment de copains en classe, à part ceux qui profitaient de ses talents en cours pour prendre ses devoirs. Et ce jour là, Violette commença à dire non.

Un jour, à la sortie du collège, une grande silhouette drapée en noir de pied en cap attira une connaissance de Violette, l'embrassant à pleine bouche, révélant ainsi ses canines plus longues que la moyenne. Intriguée, Violette guetta pendant une année cet homme qui venait chercher sa camarade, une fois par semaine. Comment aborder le sujet avec cette fille, si secrète, en classe ? Le hasard fit sans doute bien les choses à la rentrée suivante où elles furent placées à côté.
Tout se déroula ensuite très vite. Cette jeune fille, Tania, était un an plus âgée que Violette. Elle lui expliqua que son petit ami était un habitué des milieux gothiques et des soirées très différentes de celles que faisaient la plupart de leurs camarades. Bien vite, elle l'invita à se joindre à eux. Violette, trop contente de voir sa vie se réveiller sous ses yeux, prétexta à ses parents un devoir à faire chez une amie, Violette échappa donc une nuit à ses parents qui ne se doutèrent d'ailleurs jamais qu'elle avait pu leur mentir. Pas elle, la charmante et adorable Violette.

Maquillée comme une voiture volée, engoncée dans une robe corset, Violette se retrouva projetée dans un univers aux antipodes de son quotidien. A 15 ans, Violette trouva cette expérience grisante. Violer les interdits, danser sur de l'indus, c'était exactement ce qu'il fallait à la jeune adolescente pour se sentir spéciale. Elle multiplia les soirées, d'abord accompagnée de Tania, puis seule. L'organisation de ses sorties en solitaire était plus compliquée mais elle parvenait toujours à ses fins, parfois habillée normalement, ses effets dans un sac à part. Se maquiller dans les toilettes d'une cave aménagée ne lui posait plus aucun problème, et ses gestes se firent plus précis avec la répétition, et son caractère créatif. Une femme, un soir, lui tomba dessus. Elle devait avoir plus de la vingtaine et lui demanda de lui faire un maquillage presque semblable à celui que la jeune fille portait.

Trois ans après, à ses dix-huit ans, Violette était connue dans le milieu sous le nom de Belladonna. La maquilleuse. Depuis un an, elle côtoyait les soirées à vampires. Ou plutôt, les vampyres. La plupart se réclamaient psychiques et nombre d'entre eux passaient entre les mains de Violette. Et depuis un an, elle observait un homme, juché au milieu de ses fidèles. Ses crocs, de petites merveilles, avaient été taillées pour percer, Violette avait été témoin des marques que ces derniers laissaient, et qu'elle devait par la suite camoufler. Les traces violacées disparaissaient sous ses éponges et pinceaux, laissant une peau immaculée.

Cette nuit là, elle fut appelée. L'homme aux prothèses de crocs lui tendit un papier. Une invitation à une énième soirée, le lendemain soir.

Cette soirée se révéla bien plus intimiste que les autres. Et bien vite, Violette comprit qu'elle s'était plongée dans un bain de sanguinistes et de donneurs volontaires. Les souvenirs de cette nuit sont toujours vif, dans sa mémoire, et elle les chérit comme un premier baiser.

Dos à lui, elle le sentit écarter ses cheveux blonds. Sa robe sans manches donnait un accès à ses épaules et son cou. L'impact fut rapide, mais incroyablement douloureux. Les larmes montèrent aux yeux de Violette, mais la douleur bondit en même temps qu'une autre sensation. Divine. Du sang roula sur sa peau tandis que le mal irradiait toute son épaule droite. Yeux écarquillés, elle entrouvrit la bouche, incapable d’émettre un son, avant de renverser la tête sur le côté en soupirant. Cette morsure avait été d'une telle intensité, la douleur était délectable.

Violette termina le lycée et se jeta alors corps et âme dans la fréquentation des sanguinistes. Ses parents la pensant tout à fait responsable, ne lui demandèrent pas de compte et accompagnaient chaque sortie de leur fille d'un « amuses-toi bien, mon Ange ».

Pour s'amuser, Violette s'amusa. Terriblement. Douloureusement. Il ne lui fallu pas longtemps pour passer d'inconnue à peine mordue à donneuse régulière, rôle dans lequel Violette pensait avoir trouvé sa place à la perfection, goûtée par des inconnus presque toutes les nuits. Jusqu'au jour où la nouvelle tomba, comme un couperet. La révélation de l'existence de vampires réels avait été un boulet de canon dans la mare des adeptes du sanguinisme. Surprise, c'est incertaine qu'elle s'était rendue le soir même auprès des habitués. Ce soir même où deux vampires eurent cette conversation.

« Blondinette à deux heure, mon ami...
Quelle tête de cerbère... Mais le reste semble comestible. »

« Tu veux savoir ce que ça fait d'être mordue par un vrai vampire ? » fut la seule phrase qu'elle entendit de leurs bouches. Phrase qu'elle avait déjà entendue tant de fois qu'elle pensait tomber à nouveau sur des sanguinistes avides de faire miroiter une nature surnaturelle aux jeunes femmes. Violette acquiesça et se laissa entraîner dans un coin. Très bien au courant de la quantité de sang ingérable par un humain, elle imagina qu'ils allaient la mordre, laper les plaies une ou deux fois et la lâcher. Mais ils plantèrent leurs crocs, un dans son cou et l'autre à son poignet, et se mirent à boire. La sensation manqua de la faire défaillir et le bruit de déglutition fut presque le choeur des anges pour la jeune femme. Il fallait environ un demi litre de sang pour rendre tout humain malade. Et vu le temps passé à boire, Violette se dit que ces deux hommes étaient bons pour être malade toute la nuit.
Mais ils n'en firent rien et passèrent la soirée à boire à d'autres cous et d'autres épaules. Pas un ne montra de signe d'inconfort. De vrais vampires...

Il ne fallu pas longtemps à Violette pour sympathiser, ou plutôt faire de son sang une partie intégrante du régime des deux vampires. Peu à peu, ils lui demandèrent de ne plus côtoyer les soirées, mais de venir directement à des adresses, dans certains immeubles, où notre sage Violette se rendit compte que la population de vampire était bien plus étendue, et bien moins cliché que ce qu'elle pensait. Son statut, en revanche, passa de Belladonna la maquilleuse à Violette, la pomme de sang collective, mais peu reconnue. Il lui fallait une nouvelle raison d'être remarquée...

Violette demanda à ses parents de vivre seule. Elle voulait son indépendance, mais jura de venir les voir tous les jours. Ne pouvant rien lui refuser, ses parents lui achetèrent un appartement où elle commença d'étranges expériences, comme s'anémier, ou avoir un régime exclusif. Cette attention toute particulière pour les vampires qui festoyaient d'elle la remit sur le devant de la scène. On la commandait, des semaines à l'avance, pour qu'elle boive nuit et jour du café très fort, pour qu'elle mange des plats assaisonnés de beaucoup de romarin, ou de la cuisine thaïlandaise, parfumant son sang d'un léger goût tout particulier.


« Ma belle, que dirais-tu d'aller chez un grand vampire, puissant et plutôt gourmand ? Il n'attend que toi, il t'a beaucoup réclamé, tu sais ? » demanda l'homme à la bouche encore barbouillée à Violette, affaissée sur le ventre les yeux mi-clos, les multiples morsures suintant encore de son sang et des bleus apparaissant peu à peu sur la base de son cou et de sa mâchoire.

Il lui tendit ses lunettes, et en voyant qu'elle ne pouvait pas vraiment bouger sans mal, les lui glissa sur le nez. Violette déglutit et grimaça légèrement. Puis finalement, elle acquiesça faiblement, autant que possible sans éviter de sentir tout son corps la lancer.

Ce qu'ignorait Violette, c'est qu'elle n'avait en réalité pas vraiment le choix. Usant du caractère définitivement soumis au genre vampirique de la blonde française, son partenaire du moment savait pertinemment qu'elle ne lui dirait pas non. Elle ne disait jamais non. Pas même au moment où il la frappait, ni à celui où il refermait une main sur sa gorge en buvant à son poignet, l'amenant à la limite de l'étouffement. Elle avait toujours ce visage extatique, dès qu'il plantait ses crocs dans sa peau. Il lui avait même demandé de manger uniquement des amandes et des noix pendant une semaine, ce qu'elle avait fait sans broncher, malgré l'épuisement et les carences.
Elle était le cobaye parfait à envoyer à ses créanciers qui le collaient depuis trop longtemps. Un petit cadeau pour les apaiser. Une humaine, très consentante, capable de cacher les marques de sévices, qui ne porterait jamais plainte, docile au possible, peu importe l'ordre. Vu les esprits tordus des Giovanni... Elle ne vivrait pas longtemps. Dommage, mais après tout, ces humains n'étaient bons qu'à ça. Une autre viendrait le lendemain.

Sa famille : Ses parents, Linda et Stéphane, restés en France. Ils pensent que leur fille est aux États-Unis pour travailler dans une grande entreprise où elle pourrait exprimer tout son potentiel. C'est ce qu'elle a dit, en tout cas.


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MessageSujet: Re: Violette Rowan   Mer 23 Jan - 23:21

OH OH OH ME GUSTA. Bienvenue, jeune fille, pour les courts instants qu'il te reste.

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