Blood Diary
Bienvenue à Midnights !

Pour vous inscrire, veillez à bien lire le contexte et les vieux livres.

Je vous souhaites une bonne visite ^^

Attention, ceci est un forum yaoi NC-18.

Mathew Klhay.


Forum Yaoi-Yuri-Hentai NC-18 //OPTIMISE POUR FIREFOX\\
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Ferdinando Giovanni

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ferdinando Giovanni
La Rozza Azzura
La Rozza Azzura
avatar

Messages : 12
Date d'inscription : 22/01/2013

MessageSujet: Ferdinando Giovanni   Mer 23 Jan - 6:27


Nom : Giovanni
Prénom : Ferdinando
Surnom : Ferdi, Il Cantante, le boiteux, la voce.
Race : Vampire
Age : 73 ans, mais il a l'air d'avoir autour de 35 ans, plus ou moins.
Groupe : Giovanni
Sexe : Homme
Statut : Chanteur classique
Sexualité : Il n'a aucune préférence marquée pour un sexe précis ou ne serais-ce qu'une quelconque déviation malsaine, si on exclus son goût naturel pour les relations incestueuse, plutôt aléatoire entre les deux pôles ainsi que certaines pratiques solitaires quelques peu excentrique, mais rien de méchant au final. D'entre les Giovannis, il doit être en fait un des plus saint d'esprit...


Physique : Sans être forcément de grande taille, Ferdinando n'en laisse pas nécessairement imposer. En fait, il est plutôt moyen, légèrement sous les 1m80. Pour le reste de son corps, à première vue, il vous apparaîtra comme étant plutôt singulier, à part ce visage harmonieux aux traits expressifs, trop même. La nature l'aura au moins gâté sur ce côté à défaut de lui avoir donné un corps parfait. Consanguain qu'il est, Ferdinando est né avec des jambes difforme, une horreur de la nature qui lui fut retirée en jeune âge au profit d'une jambe de bois qui commence tout juste sous son genoux droit, sa jambe gauche n'aura pas non plus été épargnée, il doit porter en permanence un grossier appareil de métal qui lui va de la cheville au genoux pour palier à la faiblesse de ses articulations après qu'ils aient réussi à la reconstruire presque descement, sans parler de l'artrithe juvénile qui s'installe dans ses membres inférieurs quand les journées se font humides. Il n'est pas rare de le voir se déplacer à l'aide d'une canne. Pour le reste, il a cet accent physique tout ce qu'il y a de plus méditerrannéenne et porte la douceur du vampire, sa peau délavée par la nuit gardant tout de même le hâle italien, ses cheveux bruns foncés ondulés et brillants, sa barbe toujours bien taillée mais au rendez-vous, ses yeux entourés d'une épaisse rangée de cils que l'on dirait naturellement tracés d'une fine ligne de crayon noir. Quant à ses iris, ils sont d'un bleu tout de même discret. Son attrait principal reste toutefois sa voix, forte et éloquente, juste, expressive comme le reste de son être. Depuis une trentaine d'annés, il la manie avec encore plus de facilité qu'avant comme il entre dans la force de l'âge, la pousse vers des dimensions étonantes, une qualité inespéré, tant et si bien que son nom fait maintenant parti de ceux des grands chanteurs italiens.

Caractère : Le nom Giovanni l'obligeant, Ferdinando est un être à part, il ne peut en effet pas y faire exception. Quant beaucoup de ses cousins, frères et soeurs, tantes, oncles, ayeules de tout genre sont de pauvres créatures assoifés de sang qui peignent le monde entier de rouge sur leur passage, le jeune chanteur en revanche est cette petite fleur aux douces arômes, une rose aux pétales bleues et aux épines aux pointes acérées de diamants cachée sous une étanche cloche de verre bien lourde. Il est d'une douceur qui laisse entrevoir un sourpçon d'une naïveté pure, les mauvaises intentions ne le connaissent que très peu. Ferdi aime faire plaisir, Ferdi aime plaire. Ferdi aime. Parfois mal, mais il aime. Mal comme il espère parfois aimer pour l'être en retour. C'est un passionné qui s'entoure d'un monde d'opéras, de symphonies qui peu à peu quittent les oreilles populaires et se cachent dans ce que l'on appelle maintenant les "répertoires", dans lesquels il se cache à son tour. Il vit au rythme des personnages qu'il interprètent, pleurs avec eux, rit avec eux. Quand le monde qui l'entoure ne lui plait pas, il leurs parle, s'enfout dans ce rêve lyrique dramatique dont il imprègne le moindre de ses cheveux, sa moindre fibre. Ferdinando est un être romantique jusqu'à la moelle, il ressent constament le besoin d'exploser le moindre de ses sentiments et par chance, la colère le connaît très peu. Quand un tel sentiment l'envahit toutefois, il explose brièvement, laisse aller sa rage ou sa frayeur avec une normalité presque étrange, une rationnalité et une maturité jusqu'alors inespéré qui le fait s'en libérer rapidement en général comme il l'as si bien géré. Ses peines, il les pleurs et les remet au Seigneur en lui implorant sa miséricorde. Il aime vivre la joie, l'amour, pleurer d'amour, pleurer de joie, trouver la beauté dans la tristesse, l'orgueil ne le connaît pas dans l'expression de ses sentiments qu'il vit toujours intensément, trop peut-être, mais qu'il sait aprécier au jour le jour dans la plupart des cas, ce qui fait en sorte qu'il garde rarement rancune bien longtemps, une querelle aussitôt effacée de son esprit quand les deux partis ont dit ce qu'ils avaient à dire. Pour le reste, Ferdinando s'emmerde rarement comme aussitôt la solitude arrivée, il se fait bien souvent la conversation.

Autres : Il lui arrive de passer des jours enfermé chez lui à ne faire qu'écouter opéras sur opéras, de s'en laisser presque mourir jusqu'à ce que la soif commence à le prendre plus violement, après quoi il fini par sortir de son délire pendant lequel il se parle, parle à Dieu, aux grands compositeurs de ce monde et même, à ce qu'il appelle "faire l'amour avec la musique"... Pour quelqu'un qui se hasarderais à l'enregistrer, c'est dans ces délirs là qu'il pond malgré lui ses plus belles performances. C'est dans une de ces crises qu'il a pris la décision d'écrire un opéra, son propre opéra, et qu'il a en fait l'objectif d'une vie sur lequel il se concentre depuis qu'il est arrivé à Midnight.


Son passé :Né d'une porteuse Giovanni parmi tant d'autres, Ferdinando vint dans ce monde avec un grand 75% de sang purement vampire, mais 100% Giovanni depuis des générations, c'était la moindre des choses. Encore, une si grande concentration vampirique fut-elle risquée concernant à la grossesse qui l'engendra, tant pour la mère que l'enfant, raison pour laquelle sa mère ainsi que la sage femme qui l'accoucha s'exclamèrent presque d'horreur en le voyant venir au monde. Ce qui aurait dû être les joies d'une famille qui accueillait un enfant en santé de plus devint la honte d'avoir mis au monde une créature au bas du corps hideuse. On accusa la mère qui avait pourtant déjà pondu de bien beaux enfants en santé avant lui, il fut décidé qu'elle n'enfanterais plus. Quant à Ferdinando qui naquit en 1940, il fut envoyé dans un des meilleurs centres hospitaliers d'Europe afin que l'on évalue les dangers d'une reconstruction de si grande envergure. La décision d'une première intervention chirurgicale fut prise, le reste remis à quand il aurait grandit un peu plus, ce qu'il fit qu'il passa une bonne partie de son enfance dans les hopitaux à voir des docteurs et des docteurs, à se faire opérer de temps en temps pour rapiécer sa jambe droite qui pars en deux morceaux séparés, formant deux jambes diformes et différentes de son tibia et de son péroné à partir du genoux (un genre de Y, en somme). Ce ne fut pas quelque chose qui marqua pour autant l'enfant qu'il était comme très jeune, il avait compris que la vie des autres et sa vie, c'était deux. Avoir mal aux jambes faisait parti de son parcours, il aurait mal aux jambes, même si des fois il demandait au bon Dieu auquel les soeurs de l'hopital lui avait appris à prier, que cela s'arrête. Le regard des autres sur sa personne par contre ne le laissa pas indifférent raison pour laquelle il remit son amour propre à l'Éternel.
Ferdinando apprit à Le louer, douleurs comme joies, nuit comme jour, jusqu'à ce qu'Il lui montre quels qualités il avait. Sans doute était-il doté d'un beau visage, mais les soeurs lui disait souvent qu'Il donnait aux malheureux comme lui des chances uniques, des dons même des fois.
Ce n'est que quelques années après, lors d'une autre intervention qu'il retrouva les soeurs et par une soirée de solitude dans sa petite chambre se mit à chanter de sa petite voix une louange qu'elles lui avaient appris. L'une d'entre elle entra dans la chambre et lui conjura qu'encore une fois, l'Éternel avait entendu son malheureux et lui avait donné la voix des anges. Il avait sept ans.
Après ce jour, le jeune Giovanni n'arrêta plus de chanter. Ses parents (et je ne parle pas tant de ses parents que de ces quelconques membres de la famiglia chez lesquels il était rendu) décidèrent d'investir dans ses talents en lui payant les meilleurs professeurs de chant classique en Italie, Giovanni l'obligeant. Certains de ses parents pensèrent en faire un castrat tant l'enfant était pure malgré son handicap et tant sa voix était précieuse, mais certains autres les en dissuadèrent. À cet époque, Ferdinando était un trophé plus qu'un enfant pour le clan Giovanni. C'est donc pourquoi il entra dans l'adolescence comme prévu par la nature et que sa voix devint désastreuse d'un seul coup, sans savoir combien il avait passé près d'être castré malgré lui. Sous la recommandation de ses professeurs, il arrêta le chant pendant quelques années pour ne recommencer qu'une fois sa voix mature. Cela lui laissa également le temps de subir une des dernières chirurgies concernant ses jambes qui mit fin à ses années de souffrance: elle fut un échec, ils durent lui couper la jambe droite à place de tenter de la sauver une autre fois. Le temps qu'il aurait pris pour chanter, il le prit à réapprendre à marcher correctement avec sa jambe de bois. De l'autre côté, après avoir brisé et rebriser ses os, après avoir installé de multiples plaques de métal dans ses articulations et remanié la disposition de ses tissus, ils réussirent à faire quelque chose de potable qu'ils durent renforcir de l'extérieur avec un de ces appareils grossier qui tenait presque la totalité de sa jambe. Le misérable survit et fut remis sur pied, il passa de chateur monstre à chanteur boiteux dans son entourage. On l'aimait pour sa voix qu'il n'utilisait plus depuis un moment, très peu pour sa personnalité comme de l'extérieur, il était malgré tout de ces enfants qui ne parlent que très peu. Son imaginaire fut bien vite enfermé dans la musique pour ne jamais en ressortir.
À ses 20 ans d'apparence physique, soit à ses 23 ans, il reprit la chanson. Ses cordes vocales n'ayant pas été forcées pendant sa mue, ceux qui l'avaient dédaignés aurpès de son clan s'empressèrent de le couvrir d'honneurs et de louanges comme, sa technique étant demeuré bonne malgré l'arrêt, il retrouva bien vite sa voix d'ange, sa raison d'être aux yeux de certains. Malgré l'idée de la castration abandonnée et la maturité de sa voix prise, il était resté de ces joyaux de la nature. Ce que Dieu ne lui avait pas donné en jambes, il lui avait donné en voix, en pure talent dans lequel il s'épanouit.
À 25 ans, le dhampire ténor entra au conservatoire de musique ou il eut la chance de parfaire sa technique jusqu'à contrôler chacune des variations subtiles de sa voix, son émotion, son jeu, tout. Sa famille respecta son choix de ne pas devenir vampire immédiatement comme il désirait vieillir un peu avant d'atteindre la perfection de sa race. Ferdinando savait qu'il atteindrait la perfection de son art dans cinq à dix ans d'âge physique, qu'un certain tendon dans sa gorge se serait développé et là et seulement à cet instant, il devrait devenir vampire pour conserver sa jouvence au bon moment. Rares étaient ceux qui attendaient autant que lui, mais tout comme les prêtres, les gens de sa race, les grands chanteurs en Italie font bonne figure, raison pour laquelle il ne déplaisait pas aux Giovanni de garder un dhampire parmi eux alors que, son sang pure, il aurait pu monter en grade.
Tout se déroula comme prévu et à ses 37 ans, 29 d'apparence physique comme la concentration vampirique était déjà élevée en lui, on le vampirisa légalement. Transformé, Ferdinando s'étonna de constater que la résistance de ses cordes vocales avait considérablement évolué, qu'autant maintenant qu'il avait atteint la maturité il pouvait atteindre une plus grande puissance, autant maintenant qu'il était vampire son endurance s'était accru.
Les années passèrent et, toujours aussi appliqué sur sa vocation, il en oublia le reste. Tout son monde était fermé autour de cette seule et unique passion, le chemin tracé devant lui par le Seigneur. Il eut pu être prêtre tant son rythme de vie était exemplaire, même si autour de lui le monde évoluait. Lui restait au temps des opéras qu'il chantait avec tant d'aciduité, dans ses costumes, dans son monde parfait, dépourvu d'autres mauvaises intentions que celles que ses personnages entretenaient l'un pour l'autre. C'est dans ce monde qu'il avait grandi pour oublier la souffrance de son handicap, les remous qu'il provoquait dans sa famille qui l'avait traité comme une mauvaise herbe. Pourtant, il entretenait l'idée de ces vieilles filles de Dieu qui l'avaient soigné avec tant de bonté, qui lui avaient appris l'amour du Tout Puissant avec une certaine crainte de ce dernier, et y croyait de tout son coeur, de tout ce qu'il possédait. Son amour n'avait pas encore été consommée. Pour l'époque dans laquelle il vivait, c'était une honte, une tache qui suivait toutefois son handicap, donc qui était potentiellement compréhensible. Plus vieux il trouverait surement une vieille fille à marier, avec qui il aurait un amour platonique. Du moins...c'est ce que le reste de la société proposait. Parmi les Giovannis par contre, eux qui étaient alors si traditionnels dans l'art de construire une famille ajouterons-nous avec un brin de sarcasme ici, c'était une autre histoire.
Ce n'était pas pour autant qu'il n'était invité à aucune réception, les gens se l'arrachaient, aimaient ce côté dramatique en lui, sensible aux moindres beautés de la vie sans se laisser tenter par le péché, nécessairement. Des amis, il en avait. Capable de fêter et d'animer tout autant qu'un rossignol à la cours de l'empereur de Chine, il émoustillait ses plumes quand la compagnie le lui demandait et les amusait volontiers sans pour autant tenter le diable.
Pour en revenir aux Giovannis, il m'est incorrecte de dire que tous voyait son avenir différement, car en fait, personne n'aurait vu venir à lui la distraction qui s'en suivit, pas après tant d'années d'astinance. Cet équart à sa conduite habituelle fut pourtant traité avec un banal intérêt par les proches de la concernée, qui par la même, était les siens. Ferdinando tomba amoureux d'une cousine qui mourrut en couche à peine un an plus tard. On pleura la cousine, Ferdi ne retourna pourtant pas dans son éternel chasteté. Il se permit l'amour davantage une fois son deuil complété, donnant à chacun l'amour qu'il donnait à sa cousine lors d'une nuit quand ils venaient qu'à partager ses draps, le même, sans une pétal de moins pour les quelques rares élus à pêcher sous ses draps en sa compagnie.
Étrangement, il passa par dessus la jeune femme aisément, reprenant sa vie telle qu'elle était presque aussi net. Son coeur lui fut d'autant plus facile à enchainer à sa vocation et son succès par la suite grâce à cela comme sa rigueur, en tombant, avait laissé place à une inspiration nouvelle, à un octave de plus à son champ créatif. Quelques fois encore il succomba à l'étreinte d'un cousin (comme bien sur il préférait rester entre Giovannis, pour des raisons qui lui échappaient d'ailleurs complètement, soucis de la race n'étant pas ici sa préoccupation, mais seulement avait-il envie de sa propre chair), mais pour le reste du temps, menait une existence exemplaire.
Ce qui l'emmena à Midnight fut une fois de plus ses sentiments. Aussitôt y avait-il posé les pieds, aussitôt l'avait-il aimé de tout son coeur. C'est pourquoi il y avait imigré, quittant Venise sans le moindre mal pour sa nouvelle flame ou il loua un appartement luxueux duquel il ne s'absentait que pour quelques tournées, quelques concerts et invitation relatives à son métier. Pour le reste du temps, il s'appliqua à l'aimer, l'Amérique lui plaisant fort davantage que l'Italie auquel il restait fidel quand même, dans un certain sens. Toutefois, c'était pour lui le temps de se retirer un peu tout en continuant ses performances quotidiennes dans différentes pièces, dans différents événement afin de se consacrer au projet d'une vie, au but ultime de son existence: l'écriture d'un opéra. Un seul? Il en voulait au moins un complété. Le second viendrait en temps et lieux, le premier était le plus important pour lui et Midnight l'inspirait, lui offrait il ne savait trop pour quelle raison le bon état d'esprit, les élans créatifs qui lui fallaient, après quoi il pourrait mourir en paix si tel était sa destinée. Son errance était terminée, il lui avait fallu donner, après de longues années à se pavanner sur les plaches de quelconques théâtres, un but plus distinct à son existence.

Sa famille : Les Giovannis.


Votre pseudo : Trollman
Age : 21 ans
Depuis quand joues-tu sur les forums rps ? : Depuis un bon 5 ans minimum.
Un petit mot sur toi ? : ...Yéti.
Comment as-tu découvert ce forum ? : Par Mathew
Comment trouves-tu le forum (concept et graphisme) ? : Super!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marrek Vrana
Beetlejuice - Fournisseur de plaisirs éphémères
Beetlejuice - Fournisseur de plaisirs éphémères
avatar

Messages : 431
Date d'inscription : 21/01/2011
Age : 31

MessageSujet: Re: Ferdinando Giovanni   Mer 23 Jan - 23:27

Pas d'objections, tu peux rejoindre la cour des miracles, petit rossignol.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ferdinando Giovanni
La Rozza Azzura
La Rozza Azzura
avatar

Messages : 12
Date d'inscription : 22/01/2013

MessageSujet: Re: Ferdinando Giovanni   Mer 23 Jan - 23:39

*voix rauque et dégueu* PIT PIT.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ferdinando Giovanni   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ferdinando Giovanni
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Théorie] Giovanni, père de Sacha ?
» RAYANE T. DA FUERA ► giovanni bonamy.
» Calypso.
» Comtesse Anna-Lucia Giovanni
» Dépotoir a images

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Blood Diary :: L'administration :: Recensement des citoyens :: Clan Giovanni-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit | Forums RPG | Fantastique - autres