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 Michelangelo Giovanni: Heredote, compte tes os, ton ravioli passe à table ;B

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Michelangelo Giovanni
Créancier Sociopathe
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Messages : 93
Date d'inscription : 10/02/2011

MessageSujet: Michelangelo Giovanni: Heredote, compte tes os, ton ravioli passe à table ;B   Jeu 10 Fév - 0:50


Nom : Giovanni
Prénom : Michelangelo
Surnom : Mikele, juste pour les italiens. Les autres peuvent se brosser.
Age : En apparence la trentaine. Réel: 62
Race : Vamlpire
Statut : Créancier
Sexualité : Giovanni (donc tout ce qui passe sexuel, mais principalement hétéro.)


Physique : Michelangelo est plutôt grand, il n’est pas rare qu’il domine ses interlocuteurs d’une bonne tête. 1m91 pour 82kg. Il est très mince, limite sac d’os, mais il ne faut pas s’y fier. Sa force est réelle. Il a de longs doigts fins, du genre à pouvoir quasiment faire le tour du cou de quelqu’un sans soucis avec une seule main. Pratique pour coller les gens au mur ou les étrangler. Il a les épaules anguleuses, le dos large les omoplates apparentes dans le dos, et la taille assez étroite.
Il est du genre discret, tant dans son allure que dans son apparence. Il affectionne les vêtements sombres et laisse ses cheveux mi longs flotter dans son dos et sur ses épaules.
En bon italien il a les cheveux noirs, ondulés, et s’il donne l’apparence d’un homme relax avec sa barbe de trois jours, ne vous y laissez pas avoir, elle est rasée tous les matins au poil près. Toujours en bon italien, la chemise est souvent ouverte sur deux ou trois boutons en haut, laissant son collier reposer sur son torse viril, tavu. Il a le regard froid, moqueur. Aucune empathie, les rares fois où son visage fin exprime une émotion, c’est lorsqu’il laisse le masque tomber pour révéler au monde sa noirceur et ses déviances.
Aucun sourire chaleureux ne vient jamais fendre son visage. S’il sourit, c’est pour exprimer sa propre joie, souvent féroce et dénuée de toute humanité. La seule lueur qui illumine son visage provient de celle qui émane de ces petits billets verts qui font sa vie et sa fortune… Et pour les avoir, il ne recule devant rien. Il est souvent en planque, discrètement adossé à un mur, une clope au bec pour passer le temps. Il est élégant, toujours propre sur lui, du genre à ne jamais laisser aucun détail de son apparence au hasard. En gros, il a l’air plutôt cool, si on aime le genre sinistre aux dents longues.

Il sort souvent en costume de bonne facture noir avec une chemise blanche ou colorée. Il aime porter des bijoux en argent, son collier fétiche, des bracelets au lourd maillage, ou parfois des bagues, ces jolies bagues qui font mal en arrivant à pleine vitesse sur la chair tendre du visage, le tout ton sur ton avec sa peau blanche. Chaussures de ville, en cuir de préférence, et les rares fois où il porte un manteau, il opte une fois encore pour le noir et la laine, chaud et élégant. Il porte parfois un chapeau du genre gangster des années 30 (ou Smooth Criminal pour reprendre le Roi de la Pop). Jamais ô grand jamais vous ne le verrez en survêtements, pas même chez lui. Autant se foutre à poil ou en sous vêtements pour se mettre à l’aise.

Signe distinctif : barbe (en apparence) de trois jours et son collier fétiche, un long fil en mailles serrées où trois perles en forme de crânes retombent sur son torse. Cadeau du Patriarche de Venise, symbolisant certaines déviances du clan. Deux canines pointues.

Caractère : sans être avare (il peut très bien filer de l’argent à un mendiant ou à un gamin pour avoir la paix ou simplement parce qu’il est de bonne humeur) il a un rapport à l’argent assez spécial. En tant que créancier, il n’efface aucune dette, à mois que le débiteur y mette le paquet en nature… Et que la dette ne soit pas trop importante.
En bon sociopathe, il n’éprouve aucune empathie envers son prochain, s’assoit allègrement sur les règles, les normes sociales ou sexuelles, et n’éprouvera aucun remord s’il doit vous casser le bras ou vous enfoncer quelques côtes pour récupérer quelques billets. En revanche il est assez responsable vis-à-vis de ses engagements mais ne tolère pas la frustration. S’il est frustré, quelque soit le point de vue, amant peu consentant, vêtements abimés par le pressing ou steak trop cuit, il peut devenir violent, et ses nerfs montent aussi rapidement qu’ils redescendent, mais seulement après avoir évacué la tension par des violences physiques. Ou morales. Mais sa préférence va généralement vers quelques os brisés et des chairs meurtries. Par ailleurs, la peur, il ne connait pas. Il n’est pas du genre à s’effrayer même quand sa vie est en jeu, et il ne sait pas profiter de l’expérience d’un échec, mais mettra au contraire toute son énergie à le gommer de sa vie comme il peut, en butant le type qui l’a mis en échec, par exemple. Si c’est pas un mec, encore mieux, un coup de tractopelle, quel que soit l’objet du conflit, et on n’en parle plus.

Sur un rapport médical, il serait bien évidemment mentionné sa sociopathie avérée et légère dépendance au tabac. Fort heureusement, son clan est le seul détenteur desdits rapports et personne ne serait assez marteau pour aller les chercher. Chez lui il fume le narguilhé. Il aime se poser, habillé ou non, sur son canapé et faire des ronds de fumée, la tête rejetée en arrière sur le dossier, pour se détendre. Avec une victime ligotée à ses pieds, c’est encore mieux.

Quand il était vivant, il aimait la bonne bouffe, et si à présent elle ne le rassasie pas, il ne cracherait quand même pas sur un bon plat à l’italienne. Un bon alcool, le narguilhé. Il aime aussi casser des os ou faire rentrer des yeux dans leurs orbites, un peu plus profondément qu’à la normale. Il aime l’argent, également, cela va sans dire. Le café italien aussi, plus corsé et fort que ces saloperies de tisanes à l’américaine où le goût du café n’est plus qu’un lointain souvenir. Il aime ses fringues, aussi.

Ce qu’il déteste, c’est qu’on ne lui rende pas l’argent qu’il prête, bien qu’il aime plus que tout faire rendre gorge à ses débiteurs, les vêtements froissés, la nourriture américaine en général, le thé (boisson de fillette), la boue sur ses chaussures, ce genre de trucs.

En bref, en apparence c’est un homme élégant quoique flippant, mais quand le masque tombe, il devient monstrueux, déviant, violent. (ça valait le coup de faire 300 mots tiens XD)



Son passé : /!\ WARNING GORE /!\

Michelangelo est l’héritier d’une longue lignée de créancier dont l’origine remonte à la nuit des temps… Deux générations, au moins. D’ailleurs, la première a commencé en Italie, la deuxième y a continué mais suite à un différent avec l’honorable société locale (la Maffia quoi) émigrèrent en Amérique, quand Michelangelo avait huit ans, isolées qu'ils étaient à cet endroit de l'Italie, il fallait partir le temps que le clan règle le problème sur place. Par ailleurs, on devait envoyer de la main d'oeuvre à la branche Américaine des Giovanni pour favoriser son expansion dans certains états. La famille profita donc du tir groupé du patriarche de l'autre côté de l'Atlantique pour échapper à ses poursuivants. Une migration forcée mais que tous disaient temporaire.

De l’Italie Michelangelo garde le souvenir de plaines ensoleillées, d’arbres centenaires au feuillage touffus, de petits villages perchés sur des collines, accrochés dans le roc, où il allait jouer étant petit chez ses grands parents… Le tout baigné dans une lumière dorée. La violence, en Italie, il ne connaissait pas. Pas plus que le besoin ou la tristesse. Tout était beau, lumineux, agréable et chaleureux. Ses parents étaient encore souriants, les longs cheveux bruns de sa mère étaient encore soyeux, brillants, et le petit italien aimait coiffer sa maman pour la faire rire. Ils ne deviendraient ternes et cassant que des années plus tard, sous l’effet de la traque. Tout comme ses yeux noirs pétillants de malice ne se garniraient de cernes qu’une fois arrivés en Amérique…
L’Italie, ça n’était que bonheur, amour et soleil, au sein du clan Giovanni, un clan dont la plupart des membres étaient des vampires influents.

Installé à Venise, dans un vaste palais appelé « Le Mausolée », le chef du Clan Giovanni gère sa famille de main de maître. Vampire reconnu et respecté malgré ses déviances, il a fait de sa famille un clan, dont les membres se font vampiriser dès qu’on détecte un individu suffisamment puissant et charismatique pour que sa condition vampirique en fasse un être d’exception. Pour se faire vampiriser, le membre de la famille doit naître Giovanni. Les pièces rapportées ne sont guère mises en valeur. Chaque membre du clan doit rendre des comptes à Venise, quel que soit sa position dans le monde, bien que le Chef de clan laisse une certaine marge de manœuvre aux bons éléments. En Europe, leur nom est synonyme de faste, de luxe, et de déviances. On murmure beaucoup de choses sur le clan Giovanni, luxure, débauche, incestes et autres magouilles douteuses. On n’en vérifie que très peu. Parce qu’on revient rarement vivant d’une incursion en territoire Vénitien. Les Giovanni ont créé leur propre structure politique, comme un clan de Mafieux, sans en être un. Ils ont des relations avec la Mafia, qui ont souvent recours à leurs services. Les Giovanni sont riches. Riches à outrance. Et placent leur argent pour faire fructifier leurs biens.
Le père de Michelangelo Giovanni était l’un de ses hommes influents du clan qui se fit vampiriser après la naissance de son rejeton. Sa mère n’était qu’une humaine, typée à l’italienne, cheveux sombres, teint mat, poitrine abondante et un éternel sourire vissé sur ses lèvres, toujours souriante pour son fils, malgré le lourd fardeau que pouvait représenter sur ses épaules son intégration à un clan aussi dangereux qu’influent.
Michelangelo naquit donc au sein d’une grande famille… Dont il ne vit que les bons côtés, jusqu’à son exil. Les membres de la famille étaient nombreux, il y avait toujours plein de tontons qui venaient toujours avec un petit cadeau pour lui, et comme sa mère s’efforçait de faire bonne figure devant ces gens là, il ne comprit que bien plus tard à quel point être un membre du clan pouvait être pesant. Il jouait avec ses nombreux cousins dans les rues de son petit village de Vénétie, et ne fut jamais inquiété de son appartenance au groupe.
L’Italie, la Vénétie, les week-ends en famille… Ses meilleures années, même s’il n’en parle jamais. Quel américain pourrait comprendre ?
La famille émigra donc après un contentieux avec la Mafia trop important pour que le clan ne puisse le gérer assez rapidement. L’Honorable Société réclamait que des têtes tombent, et même si au sein du clan Giovanni on protégeait ses membres coute que coute, papa, maman et le rejeton durent fuir pour ce qui n’était censé être qu’une courte période en Amérique, terre promise, terre de rêves, terres immenses où personne ne les retrouverait… Comme si la Mafia italienne allait aussi facilement lâcher son os à ronger. Trop content d’avoir enfin un motif pour attaquer le puissant clan Giovanni auxquels ils n’étaient que trop dépendants, le chef du groupuscule de la Mafia de Trévise envoya deux de ses tueurs, en leur faisant jurer d’agir vite, et de ne revenir qu’une fois que le travail aurait été accompli.
Son père qui était le chef de famille et le créancier en chef se terra à Midnights, en poursuivant ses activités sous un autre nom.
Mais moins d’un an après leur arrivée, la Mafia les retrouva, et elle avait l’apparence d’un homme de main brutal, au visage barré de cicatrices, aux yeux cachés derrière d’épaisses lunettes noires, en costume sombre. Un vrai mafioso comme dans les films, avait remarqué le petit Michelangelo subjugué malgré lui. Il ne lui manquait plus que l’étui d’instrument à corde pour dissimuler son arme. Mais celui-ci n’avait pas d’étui. Il avait un genre de long tissu enroulé qui cachait des armes soigneusement rangées.
Le père de Michelangelo n’eut que le temps de bredouiller à sa petite famille que le clan avait du les abandonner, laisser leur têtes tomber pour régler le contentieux, avant d’être bâillonné et jeté dans un fourgon, direction un vieil entrepôt abandonné.

La séance commença. On attacha Michelangelo et sa mère à une chaise, devant celui qui allait être torturé. Pourquoi ? Le petit garçon ne savait même pas ce qui lui était reproché. Les larmes coulaient le long de ses petites joues rebondies, la terreur étreignant ses poumons et son cœur, qui battait douloureusement à ses tempes.
Il ne se rappela pas des échanges. Juste des actes. Des premiers ongles arrachés à coup de tournevis, du sang qui avait jailli des doigts et coulait au sol en formant de petites mares qui finiraient par se rejoindre en une flaque sinistre. De la grosse corde avec un nœud immense qu’on avait posé sur l’œil de son papa, avant de resserrer la corde petit à petit autour du visage, jusqu’à ce que l’œil caché derrière le nœud ne se mette à suinter d’un liquide épais, vitreux, auquel se mêlait du sang, formant une petite rivière chahutée par les mouvements du visage de son père qui hurlait à plein poumons, mêlant ses hurlements de douleur à ceux de terreur de son fils et de sa mère. Pour finir, on sectionna les mains de ses bras cassés à de multiples endroits, on lui trancha la gorge et on lui ouvrit le ventre, avant de mettre une balle dans la tête de sa mère, pour qu’elle cesse de hurler. Le petit garçon n’émettait plus que des reniflements et un cri sourd qui semblait sortir directement de sa poitrine ne jamais vouloir s’éteindre. Le regard fixe, la morve au nez, il ne pouvait détacher son regard de la loque démembrée qui avait été un père aimant, rieur et adorable. Quand à sa mère, sa mère bien aimé qui l’avait toujours protégé quelles que soient les situations, son cerveau était répandu en une mare sur le sol, où se mêlaient des fragments grumeleux. Elle était tombé au sol près de son mari, sous le choc de la balle en pleine tempe, toujours attachée à la chaise.

Considérant le jeune garçon, l’homme de main qui répugnait à faire du mal aux enfants bien qu’il puisse totalement défigurer et démembrer un adulte s’était résolu à donner quelques coups de couteau dans la corde qui le ligotait à la chaise, sans pour autant le libérer totalement. Michelangelo resta là toute la nuit, n’osant pas remuer, de peur que l’homme ne revienne, à fixer dans la pénombre la flaque de sang qui luisait sous la lueur froide de la lune. Le lendemain matin, il s’éveilla allongé dans le sang presque figé, au milieu des morceaux de cervelle grisâtres et froids, sans comprendre pourquoi il n’était plus attaché, pourquoi ses parents ne répondaient plus, et pourquoi la chaleur avait quitté le corps de sa maman contre lequel il s’était blotti par réflexe pendant la nuit.
Quand la nuit tomba pour la deuxième fois sur ces lieux de torture où on l’avait emmené, il se décida à fuir couvert de sang, de liquide cérébral qui avait séché et formé des plaques sur ses joues, à courir aussi loin que possible. Il ne se rappelle pas de la suite. Qui l’a emmené ? Qui l’a soigné ? Qui l’a recueilli avant de le placer à l’assistance publique ? Trou noir. Il sait que ses parents reposent à présent au cimetière de Midnights, qu’il était trop drogué par les médecins pour assister à l’enterrement, et c’est tout.

Il fut recueilli par Dario Giovanni, un membre du clan installé aux Etats-Unis. Mais l’enfant était violent, instable, et le clan refusait de laisser l’un de ses enfants, tout malade qu’il soit, fréquenter l’établissement spécialisé qui s’imposait à de tels troubles de la personnalité. A Venise et ailleurs en Europe, les enfants nés d’incestes aux troubles mentaux divers étaient légions, et on ne les mettait pas dans des institutions : c’eut été aller dans le sens des rumeurs et des colportages. On gardait le fruit honteux des unions à l’intérieur du clan, où ils étaient traités avec égards par des médecins Giovanni.

Michelangelo n’échappa pas au traitement du clan. On lui imposa un médecin Giovanni, et malgré l’aversion du gamin pour le clan qui selon les dernières paroles de son père « les avait abandonné » il ne put se soustraire à leur autorité, et puisque les troubles mentaux étaient une affaire familiale, l’un des patriarches du clan vint voir Michelangelo pour ses vingt cinq ans, et le vampirisa, intéressé par la dose de violence brute que le jeune homme pouvait déverser à tout instant, et par le charisme qu’il avait su conserver, contrairement aux autres malades de la famille.
Le patriarche aguerri au vampirisme qui avait su détecter le potentiel de Michelangelo lui donna également l’intégralité du contenu du compte en banque de son père, et la charge de créancier, avec un catalogue de clients potentiels, déjà soumis au clan. Michelangelo accepta l’argent, brûla le catalogue et se forgea son propre petit contingent de clients au fil des années.
Il devint créancier, en appliquant ses méthodes de sociopathe pour récupérer son argent auprès des débiteurs pour lesquels il s’était montré volontairement trop souple pour mieux pouvoir se défouler ensuite. Une petite machine bien huilée, qu’il fit perdurer en s’assurant que les débiteurs vantent sa souplesse plutôt que sa violence…

A Venise, le patriarche, n'ignorant rien de la situation du jeune homme que l'on disait prometteur, le laissa développer son petit commerce en le faisant surveiller, en lui mettant volontairement des bâtons dans les roues pour tester son endurance et sa manière bien à lui de régler les conflits. Une fois certain de la valeur de l'orphelin bien endurci, il le fit revenir à Venise pour lui donner les rênes du havres de Midnights, tout d'abord pour ses qualités, mais également à titre de dédommagement pour son enfance volée. Bien que Michelangelo éprouvât une certaine envie presque irrépressible d'arracher la tête du vieux pour la planter sur une pique, il s'inclina comme tous ceux de son sang devant son patriarche et accepta bien volontiers ses nouvelles responsabilités. Sa fureur quant au meurtre sauvage de ses parents s'était émoussé avec le temps, et la cupidité l'emporta sur son désir de vengeance. A présent soumis au patriarche comme n'importe quel Giovanni, il respecte les ordres venant du Mausolée et s'y conforme. Sa situation est confortable, il peut laisser libre court à ses pulsions, et en plus du trône de chef, le patriarche lui a également donné une marge de manœuvre plus que confortable. Sans aller jusqu'à développer de l'affection pour sa famille, puisqu'il en est désormais incapable, Michelangelo respecte les valeurs du clan et veille à son bon fonctionnement dans la région.

° Famille : Le clan au grand complet.


Votre pseudo : Moko
Age : NAAAAAAAAAAAN J'LE DIRAI PAS t'façon ça change dans moins d'une heure 12.
Depuis quand joues-tu sur les forums rps ? : Longtemps.
Comment trouves-tu le forum (concept et graphisme) ? : Pouh lah. Moche et nul. C'est d'ailleurs pour ça que je suis là.


Votre pseudo : /
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"But I don't want to go among mad people," Alice remarked.
"Oh, you can't help that," said the Cat. "We're all mad, here. I'm mad. You're mad."
"How do you know I'm mad ?" said Alice.
"You must be," said the Cat, "or you wouldn't have come here."

Lewis Caroll, Alice in Wonderland. Pig and Pepper.


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MessageSujet: Re: Michelangelo Giovanni: Heredote, compte tes os, ton ravioli passe à table ;B   Jeu 10 Fév - 2:06

J'aime toujours autant ce perso.

Je valide et... amuses-toi bien

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