Blood Diary
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 Ian Alexander

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Ian Alexander
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Messages : 76
Date d'inscription : 16/02/2011

MessageSujet: Ian Alexander   Sam 19 Fév - 20:20


Nom : Alexander
Prénom : Ian
Surnom : /
Age : Ian parait avoir 32 ans mais en fait il en a …102.
Race : Vampire
Statut : Chirurgien
Sexualité : Seme


Physique : D’un large geste sa main semble effacer la buée qui a pris possession du miroir. Au fur et à mesure des passages, son reflet apparait. Il se voûte légèrement afin que son mètre quatre-treize entre dans le cadre. Cela fait longtemps qu’il n’accorde plus d’attention à l’image qu’il voit tous les matins. Machinalement, il essuie sa main sur la serviette nouée autour de sa taille avant de poser sa paume sur l’émail blanc et glacé du lavabo. Les mains bien à plat, il se fait face. Se détaille. Comme si après des années, il se retrouvait. Les prunelles vert sombre ont perdu un peu de leur éclat originel. Sans dire que son regard est délavé, il lui manque cette petite étincelle de vie. Celle qu’il n’a plus depuis des années. Il juge qu’il a perdu assez de temps à s’observer lorsque détournant son attention, il voit son rasoir. Cela fait des jours qu’il ne l’a pas touché. D’un geste dubitatif, il caresse son menton et ses joues. Une barbe naissante lui mange le visage. Les poils crissent sous la pression des doigts. Il s’attarde un peu plus sur son menton au dessin volontaire. Il est loin des images aseptisées de ces hommes épilés et asexués. Ses cheveux bruns sont toujours aussi indisciplinés. Une de ses mains quittent son appui pour aller se perdre dans cette tignasse encore ruisselante. Quelques gouttes glissent le long de ses tempes pour finir sur son torse. Du bout de son index, il arrête cette course désagréable sur sa peau avant de s’emparer d’une serviette sèche et de se frictionner énergiquement. Il a détaché son regard du miroir. Il en a assez vu pour aujourd’hui. Le reste, il le connait par cœur. L’éponge passe sur son torse pour poursuivre sur son abdomen finement musclé. Comme à chaque fois, il ne peut s’empêcher de grimacer lorsqu’il sent le tissu effleurer la cicatrice blanchâtre sur son flanc gauche. Une vieille blessure de guerre. La douleur est psychologique. Irréelle et pourtant si vivace. Il se baisse pour sécher ses longues jambes. Il se déplie et jette la serviette dans le panier à linge avant de se refaire face. Il aimerait hurler mais cela ne sert à rien. Une autre journée l’attend et ainsi de suite jusqu’à ce que mort s’en suive. Ça sera juste un peu plus long que pour les autres. Il retourne dans sa chambre et se dirige vers son dressing. Ce matin, son choix se porte sur un costume gris perle qu’il assortira d’une chemise blanche. Il ne ferme jamais les premiers boutons des cols. Il préfère les laisser ouverts, cela lui donne l’impression de mieux respirer. De ne pas être étranglé par les conventions. Il se demande pendant une fraction de seconde, qui de sa peau ou du vêtement est le plus blanc…d’un geste de la tête il chasse cette idée. Une fois sa montre au poignet, il enfile son manteau et comme chaque matin emprunte le dédale sous-terrain pour se rendre à l’hôpital. Pendant le trajet, il consultera ses messages sur son téléphone portable. Ses longs doigts enserrant l’objet laqué. Les yeux perdus dans un passé à jamais gravé dans sa peau, un rictus d’amertume collé sur ses lèvres, il avance.

Caractère : L’odeur âcre du sang flotte dans l’air. Son regard se pose sur ses mains gantées de latex. Le bleu de la matière disparait sous le rouge de l’hémoglobine. Il est satisfait ainsi que son équipe. Tout s’est bien passé. Il est passionné par ce qu’il fait. Il n’a jamais ressenti la routine dans son travail. Pour rien au monde, il ne changerait de voie malgré la difficulté que représente la chirurgie. A son niveau, ce n’est plus la difficulté de réussir mais de résister à l’attrait du sang. Avec les années, il s’y est fait. Il apprit à gérer. Son regard pailleté se pose sur son anesthésiste puis sur le reste du personnel. Des visages soulagés lui font face. Ils ont bien travaillé, encore une fois. Il a toujours tenu à ce que son équipe soit composée de différentes races. Il trouve que chacun apporte sa particularité et le tout combiné donne une équipe, soudée et hyper efficace. Lui, en tant que vampire, garde son sang-froid –cette expression le ferait presque mourir de rire, s’il n’était déjà mort- ne se laisse pas submerger par les sentiments. Il retire ses gants et les jette dans la poubelle prévue à cet effet. Il y a déjà les compresses souillées et le matériel à usage unique. Tout cela recouvert de sang mais il a l’habitude. Il ôte son haut sali. Pendant qu’il se change, une infirmière est allée rassurer la famille, mais, il doit la rejoindre. La famille attend toujours du chirurgien, les détails techniques. Ceux qui font peur mais qui rassurent aussi. Il sera remercié, vu comme le sauveur, ce qu’il est quelque part. Il se sentira puissant pendant une fraction de seconde puis, un sourire sur les lèvres, il s’éclipsera. Il ne fait que son métier et pour lui être chirurgien est comme un pied de nez à sa condition de buveur de sang. Ian est apprécié dans l’hôpital où il travaille. Son sérieux, sa motivation, son expérience sont très prisées par ses collègues. Il a mis à profit ses années de sursis pour se perfectionner et n’hésite pas à se rendre dans les facultés de médecine. Il donne des conférences dans le monde entier. Il veut donner un sens à sa mort.

Il n’a pas repris les interminables souterrains de la ville. Il se sent toujours comme un rat arpentant les égouts quand il est là-dedans. Ses pas résonnent sur le bitume. Il a remonté le col de son manteau. Simple réflexe. Il a des habitudes comme ça qu’il a conservées. Un semblant d’humanité auquel il aime se raccrocher. Comme cette nostalgie qui l’étreint comme une écharpe trop serrée. Il ne sait plus très bien comment c’était avant. Seules certaines choses demeurent. Ses yeux balayent rapidement la rue. Une forme noire et recroquevillée git sur le trottoir. Son regard se focalise dessus. Ses pas sont plus rapides. Il est près de l’homme. Sans concession, il juge la forme humaine qui tend la main. Il ne lui adressera qu’un sourire carnassier.

Les mains à plat sur la céramique froide du lavabo, il se fait face. Un rictus éclaire son visage, suivit par un éclat de rire. Encore une chemise qui va finir au feu. La blancheur du tissu est maintenant parsemée d’une constellation d’éclats rubis. Il passe ses doigts sur ses lèvres en un geste voluptueux. Sensuel. Il est rassasié. Il déteste ces poches de sang qu’ont leur fourni « gracieusement » pour les nourrir comme s’ils étaient de vulgaires animaux domestiques. Son regard n’a plus une once d’humanité. Lui non plus. Il a quitté son costume de Docteur Jekyll pour se transformer en Mister Hyde. Il aime tuer. C’est le seul acte qu’il a en commun avec les humains, et il y tient.

Goût du sang : /
Autres : /


Son passé :

Londres
« Ian ! Ian ! »
Il tourne la tête vers James et lui sourit.
« On l’a décroché ce diplôme! On est chirurgien ! À nous la gloire !!»
Son ami l’entraine vers la grande salle. Une réception est donnée en l’honneur des diplômés. La famille et les proches ont tous revêtus de somptueuses tenues. Les femmes en robes longues étincelles sous les pierres précieuses et les tissus chatoyants. Les hommes en smoking sont d’une élégance naturelle. Il y a dans cette salle le gratin londonien. De nombreux lords et ladies. Le fleuron de la nation.
« A nous les élégantes… »
James ne change pas. Les années d’études et l’âge ne l’ont pas assagi. Il est vrai qu’ils ont maintenant une situation plus qu’enviable. Ian est un pair du royaume. Ses études ont fait hurler son père qui le destinait à la finance mais, il a finalement capitulé lorsque sa renommée a commencé à prendre de l’ampleur. Chirurgien, c’est sa vocation. Il n’aurait changé de voie pour rien au monde.
« A nous le monde et…Paris »
Ils se sont promis d’aller à Paris pour passer deux semaines avant d’entrer en fonction et de…se caser.

Paris
« Ian ! Ian »
Il tourne la tête vers Clément. Un français qu’ils ont rencontré avec James pendant qu’ils visitaient la capitale.
« Viens que je te présente Louis, un artiste »
Son regard vert se pose sur un jeune blond aux grands yeux bleus rieurs. Ian ne marmonne que quelques mots de français et Louis, se débrouille dans un anglais approximatif mais malgré ça, ils vont parler toute la soirée. Ne pas se quitter. Ian écoute subjugué Louis jouer du piano. C’est un artiste. Un musicien. Il commence à être connu. Il donne des concerts. Il parle avec cette exubérance qu’ont les français. Ian est plus réservé. Il observe. Sourit. Il le ramène à son hôtel. Ian a une fiancée qui l’attend à Londres, mais il faudra bien que son père admette que jamais il ne touchera une femme.

Londres
« Ian ! Ian ! »
Il tourne la tête vers Louis. La moue boudeuse qu’il aime tant orne son visage enfantin. Il étudie une nouvelle technique d’intervention. Avec James, ils ont mis au point une méthode plus douce. Ils ont l’impression de faire moins de …boucherie.
« Je suis nuuuul !!! Je n’arriverai jamais à faire passer de l’émotion dans ce fichu concerto !!! Ma carrière est fichuuue !!!Je suis foutuu !! »
Ian pose ses fiches à côté de lui, en équilibre sur l’accoudoir du canapé et se lève rejoindre Louis. Cela fait deux ans qu’ils vivent ensemble. Il passe ses mains autour de ses épaules et dépose un baiser sur sa chevelure dorée.
« Tu es le musicien le plus doué que la terre ait portée. Arrêtes de t’en faire. »
Louis râle mais se remet à jouer. Ian retourne étudier les gestes qu’il devra accomplir pendant l’opération.


La guerre
« Ian ! Ian ! »
Il ne tourne pas la tête vers Louis. Ils ont déjà eu cette conversation des centaines de fois. Ian a tout fait pour le dissuader, il a fait intervenir ses connaissances pour que Louis soit épargné par cette horrible guerre, mais cette tête de mule à décider d’aller sauver son pays. Ian lui a dit que la guerre n’est pas un jeu. Que tous les jours, des hommes mutilés arrivent par centaines. Que cette guerre à fait de lui un boucher et non plus un chirurgien. Qu’avec James, ils amputent à longueur de journée et de nuit. Il en fait des cauchemars les rares moments où il ferme les yeux. Louis se sent l’âme patriotique. Il ne le reverra plus. La guerre aura raison de son amour blond.

La mort
« Ian ! Ian ! »
Il tourne difficilement la tête vers la voix qui l’appelle. Son regard est voilé par une marre de sang. C’est Jefferson, un infirmier avec qui il travaille depuis le début de cette satanée guerre.
« Ne bouge pas, tu es touché.. »
Il ne sent presque plus rien. Il tente juste d’apercevoir James dans cet amas de décombres et de chair humaine. Ça pue le brûler. Ça pue la mort et le sang.
Il croise le regard de Jeff et comprend que James est mort. Il ferme les yeux. Il n’a plus envie de se battre. Il a perdu les personnes qu’il aimait. La voix de Jeff lui arrive à travers un brouillard. Elle semble si loin…


Quelques part dans un passé proche…
« Ian ! Ian ! »
Il tourne la tête et croise le regard de Jeff. Il n’a jamais su s’il devait le remercier ou le maudire d’avoir fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Pendant des années, il a du s’éloigner de son métier. La vue du sang le rendait fou. Il n’arrivait pas à se maitriser. C’est Jeff qui l’a initié. Qui l’a aidé et qui l’a guidé. Jeff est devenu le maitre et Ian l’élève.
Pendant des années, compagnons d’infortune, ils ont sillonné la planète. Ian se remettant doucement à la chirurgie tout en apprenant à se contrôler. A devenir ce qu’il est. Un imminent chirurgien.


Aujourd’hui à Midnights
Sur un vieux pick up, un 78 tour égrène sa musique. Un concerto pour piano joué par un artiste dont tout le monde a oublié le nom. Tout le monde sauf Ian. La pochette jaunie représente un jeune homme blond au sourire enfantin. Assis dans la pénombre, il écoute la mélodie tout en triturant la croix en or que Jeff lui a offerte avant que leur route se sépare.

Il se laisse envahir par la mélodie qu’il connait par cœur, et quand il ferme les yeux, il lui semble parfois entendre la voix de Louis l'appeller… « Ian! Ian! ».

Sa famille : N'a plus de famille.


Votre pseudo : ...
Age : 20 ans
Depuis quand joues-tu sur les forums rps ? : Un peu plus de deux ans
Comment trouves-tu le forum (concept et graphisme) ? : J'aime beaucoup
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Dernière édition par Ian Alexander le Jeu 24 Mar - 19:18, édité 1 fois
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Mathew Klhay
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MessageSujet: Re: Ian Alexander   Mar 22 Fév - 20:15

J'aime beaucoup !!! Je valide

amuses toi bien x3 (l'avatar arrive bientôt x3)

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Ian Alexander
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